2000022609 13 JUILLET 2000. - Arrêté royal prolongeant l'application de l'arrêté royal du 16 octobre 1998 portant des dispositions relatives à la signature électronique, qui s'applique à la sécurité sociale, en application de l'article 38 de la loi du 26 juillet 1996 portant modernisation de la sécurité sociale et assurant la viabilité des régimes légaux des pensions.
Texte législatif (3 Articles)
L'application de l'arrêté royal du 16 octobre 1998 portant des dispositions relatives à la signature électronique, qui s'applique à la sécurité sociale, en application de l'article 38 de la loi du 26 juillet 1996 portant modernisation de la sécurité sociale et assurant la viabilité des régimes légaux des pensions, est prolongée jusqu'au 30 juin 2001.
Le présent arrêté produit ses effets le 1er juillet 2000.
Notre Ministre de l'Emploi, Notre Ministre de l'Intérieur, Notre Ministre des Affaires sociales et des Pensions et Notre Ministre de l'Agriculture et des Classes moyennes sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté.
Donné à Bruxelles, le 13 juillet 2000.
ALBERT
Par le Roi
Le Ministre de l'Emploi,
Mme L. ONKELINX
Le Ministre de l'Intérieur,
A. DUQUESNE
Le Ministre des Affaires sociales et des Pensions,
F. VANDENBROUCKE
Le Ministre de l'Agriculture et des Classes moyennes,
J. GABRIELS.
Préambule
ALBERT II, Roi des Belges,
A tous, présents et à venir, Salut.
Vu l'arrêté royal du 16 octobre 1998 portant des dispositions relatives à la signature électronique, qui s'applique à la sécurité sociale, en application de l'article 38 de la loi du 26 juillet 1996 portant modernisation de la sécurité sociale et assurant la viabilité des régimes légaux des pensions, notamment l'article 2;
Vu l'avis de l'Inspection des Finances, donné le 12 mai 2000;
Vu la loi du 25 avril 1963 sur la gestion des organismes d'intérêt public de sécurité sociale et de prévoyance sociale, notamment l'article 15;
Vu l'urgence;
Vu l'urgence motivée par le fait que pour la validation de la communication des données relatives à la déclaration immédiate de l'emploi, instaurée par l'arrêté royal du 22 février 1998 pour les employeurs et les travailleurs ressortissant à la commission paritaire de la construction et les employeurs et les travailleurs ressortissant à la commission paritaire du transport qui appartiennent au sous-secteur du transport en commun par voie terrestre, et par l'arrêté royal du 24 septembre 1998 pour les employeurs et les travailleurs ressortissant à la commission paritaire pour le travail intérimaire, il est nécessaire qu'après le 30 juin 2000 également, un système de signatures électroniques puisse être appliqué;
Le projet de loi relatif à l'activité des prestations de service de certification en vue de l'utilisation de signatures électroniques doit être adapté aux remarques formulées en la matière par la Commission européenne, retardant ainsi la solution juridique globale (définitive) de la question des signatures électroniques;
L'application de l'arrêté royal du 16 octobre 1998 portant des dispositions relatives à la signature électronique, qui s'applique à la sécurité sociale, en application de l'article 38 de la loi du 26 juillet 1996 portant modernisation de la sécurité sociale et assurant la viabilité des régimes légaux des pensions, par lequel un article 16bis a été inséré dans la loi du 15 janvier 1990 relative à l'institution et à l'organisation d'une Banque-carrefour de la sécurité sociale conférant au Roi le pouvoir de prévoir un régime juridique spécifique (provisoire) de signatures électroniques pour l'application de la sécurité sociale, n'a été prolongée que jusqu'au 30 juin 2000 par l'arrêté royal du 11 avril 1999;
L'application de l'arrêté royal du 16 octobre 1998 doit par conséque(BR)nt être prolongée sans délai pour une deuxième fois;
Vu l'avis du Conseil d'Etat, donné le 15 juin 2000, en application de l'article 84, alinéa 1er, 2°, des lois coordonnées sur le Conseil d'Etat;
Sur la proposition de Notre Ministre de l'Emploi, de Notre Ministre de l'Intérieur, de Notre Ministre des Affaires sociales et des Pensions et de Notre Ministre de l'Agriculture et des Classes moyennes et de l'avis de Nos Ministres qui en ont délibéré en Conseil,
Nous avons arrêté et arrêtons