1997003666 27 NOVEMBRE 1997. - Arrêté royal portant répartition partielle du crédit provisionnel inscrit au Programme 18-60-1 du budget général des dépenses de l'année budgétaire 1997 et destiné à couvrir notamment des dépenses relatives au financement de la reprise d'emprunts de la Société Forges de Clabecq, nantis de la garantie de l'Etat.
Texte législatif (3 Articles)
Un montant de 1 200 millions de francs est transféré, du crédit non dissocié inscrit au Programme 18-60-1 du budget général des dépenses pour l'année budgétaire 1997 sous l'allocation de base 18-60/10.01.03 et destiné à couvrir des dépenses de toute nature liées à la situation économique et sociale ou découlant de dispositions entraînant des dépenses dépassant les autorisations ouvertes par les crédits budgétaires, vers le Programme 18-61-4 " Soutien économique " du même budget.
Ce montant est rattaché aux crédits prévus pour l'année budgétaire 1997 au programme concerné et à l'allocation de base 18-61/48.51.01.
Notre Vice-Premier Ministre et Ministre des Finances et Notre Vice-Premier Ministre et Ministre du Budget sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté.
Donné à Bruxelles, le 27 novembre 1997.
ALBERT
Par le Roi
Le Vice-Premier Ministre et Ministre des Finances,
Ph. MAYSTADT
Le Vice-Premier Ministre et Ministre du Budget,
H. VAN ROMPUY
Préambule
ALBERT II, Roi des Belges,
A tous, présents et à venir, Salut.
Vu la loi du 16 décembre 1996 contenant le budget général des dépenses pour l'année budgétaire 1997, notamment l'article 2-18-3;
Vu la loi du 6 juillet 1997 contenant le deuxième ajustement du budget général des dépenses de l'année budgétaire 1997, notamment l'article 2-18-5;
Considérant qu'un crédit non dissocié provisionnel de 2.578,3 millions de francs est inscrit au Programme 18-60-1 du budget général des dépenses pour l'année budgétaire 1997 et destiné à couvrir notamment des dépenses relatives au financement de la reprise d'emprunts de la Société Forges de Clabecq, nantis de la garantie de l'Etat;
Sur la proposition de Notre Vice-Premier Ministre et Ministre des Finances et de Notre Vice-Premier Ministre et Ministre du Budget,
Nous avons arrêté et arrêtons