1994022317 JUILLET 1994. - Arrêté royal portant exécution de l'article 15, § 1er, alinéa 2, de la loi du 10 juin 1993 transposant certaines dispositions de l'accord interprofessionnel du 9 décembre 1992.
Texte législatif (3 Articles)
Sont soustraits du champ d'application de la section 6, du chapitre Ier, de la loi du 10 juin 1993 transposant certaines dispositions de l'accord interprofessionnel du 9 décembre 1992, les employeurs visés par l'article 15, § 1er, deuxième alinéa de la loi précitée, en ce qui concerne leurs travailleurs pour lesquels en exécution de l'article 2, § 1er, 2°, de la loi du 27 juin 1969 révisant l'arrêté-loi du 28 décembre 1944 concernant de sécurité sociale des travailleurs, ils ne sont pas tenus de cotiser au régime des allocations familiales pour travailleurs salariés visé par l'article 5, 2°, de cette dernière loi.
Le présent arrêté produit ses effets le 1er janvier 1994.
Notre Ministre des Affaires sociales est chargé de l'exécution du présent arrêté.
Donné à Bruxelles, le 5 juillet 1994.
ALBERT
Par le Roi
La Ministre des Affaires sociales,
Mme M. DE GALAN
Préambule
ALBERT II, Roi des Belges,
A tous, présents et à venir, Salut.
Vu la loi du 10 juin 1993 transposant certaines dispositions de l'accord interprofessionnel du 9 décembre 1992, notamment l'article 15, § 1er, alinéa 2;
Vu la loi du 25 avril 1963 sur la gestion des organismes d'intérêt public de sécurité sociale et de prévoyance sociale, notamment l'article 15;
Considérant que les institutions chargées de la perception des cotisations de sécurité sociale doivent connaître sans délai les employeurs qui, à partir du 1er janvier 1994, seront dispensés à payer la cotisation destinée à la promotion d'initiatives en matière d'accueil des enfants, de sorte qu'il y a lieu d'invoquer l'urgence en ce qui concerne l'obligation d'avis prescrite par la loi du 25 avril 1963;
Vu l'avis du Conseil d'Etat;
Sur la proposition de Notre Ministre des Affaires sociales et de l'avis de Nos Ministres qui en ont délibéré en Conseil,
Nous avons arrêté et arrêtons