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ATAS/505/2014 • CJ GE ATAS/505/2014 Généré par l'IA

Appeal Regarding Recalculation of Supplementary Family Benefits Deemed Inadmissible

Numéro de cause ATAS/505/2014
Autorité / Tribunal
Juridiction Suisse · Canton de Genève (CH-GE)
Date de la décision
Issue du litige Irrecevable (Inadmissible)
Frais judiciaires sans frais

Synthèse Legislator

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An individual appealed a recalculation of their supplementary family benefits, which increased the monthly amount, leading to a challenge against what they perceived as a new decision, or alternatively, against the initial decision of benefits allocation. The court declared the appeal inadmissible because the contested document was a calculation plan, not a formal decision that exhausted administrative remedies; furthermore, the administrative authority had indicated that a decision was still pending regarding the individual's prior request for revision or opposition to the initial benefit award, necessitating the case be transmitted back to the authority for a proper ruling.

Regeste Legislator

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Art. 134 al. 3 let. a LOJ, Art. 43 LPCC, Art. 38 al. 1 LPCC, Art. 42 al.1 LPCC, Art. 95 LTF, Art. 116 LTF; Appeal Regarding Recalculation of Supplementary Family Benefits Deemed Inadmissible: The court declared the appeal inadmissible because the contested document was a calculation plan, not a formal decision that exhausted administrative remedies; furthermore, the administrative authority had indicated that a decision was still pending regarding the individual's prior request for revision or opposition to the initial benefit award, necessitating the case be transmitted back to the authority for a proper ruling.

Mots-clés

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recalcul des prestations complémentaires prestation familiale recours contre des décisions administratives nouvelle demande de prestations d'invalidité condition du droit à la prestation d'assurance réexamen d'une décision antérieure

Dispositions légales citées

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Questions juridiques clés extraites par Legislator

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Art. 134 al. 1 let. a ch. 3 LOJ

Cited in the reasoning to establish the court's jurisdiction, which is a prerequisite for the final orders.

Art. 134 al. 3 let. a LOJ

Cited in the reasoning to establish the court's jurisdiction, which is a prerequisite for the final orders.

Art. 43 LPCC

Cited in the reasoning regarding the appeal deadline and competence, which supports the decision to declare the appeal inadmissible.

Art. 43B et C LPCC

Cited in the reasoning regarding the appeal deadline, which supports the decision to declare the appeal inadmissible.

Art. 38 al. 1 LPCC

Cited in the reasoning regarding the formal requirements of decisions, supporting the analysis leading to the finding of inadmissibility.

Art. 42 al.1 LPCC

Cited in the reasoning regarding the possibility of opposition, which is the basis for concluding the appeal route was incorrect.

art. 82 ss LTF

Cited in order 4 to specify the procedure for appeal to the Federal Tribunal concerning federal supplementary benefits.

art. 95 LTF

Cited in order 4 to specify the conditions for appeal to the Federal Tribunal concerning federal supplementary benefits.

articles 113 ss LTF

Cited in order 4 to specify the procedure for appeal to the Federal Tribunal concerning cantonal supplementary benefits (subsidiary constitutional appeal).

art. 116 LTF

Cited in order 4 to specify the conditions for appeal to the Federal Tribunal concerning cantonal supplementary benefits.

art. 42 LTF

Cited in order 4 to specify the conditions for submitting the appeal memorandum to the Federal Tribunal.

1. Déclare le recours irrecevable

This is the main dispositive order, declaring the appeal inadmissible.

2. Le transmet au SERVICE DES PRESTATIONS COMPLEMENTAIRES dans le sens des considérants

This procedural order mandates the transmission of the case to the competent authority.

3. Dit que la procédure est gratuite

This order relates to the costs of the cantonal procedure.

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Texte complet

A/401/2014

### [ATAS/505/2014](/apps/decis/fr/atas/show/1969747) du 14.04.2014 ( PC ) , IRRECEVABLE

[![Pdf](data:image/png;base64,iVBORw0KGgoAAAANSUhEUgAAACAAAAAgCAMAAABEpIrGAAABBVBMVEUAAAA9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKE9iKGaDsL5AAAAVnRSTlMAAQIDBAYICgsOExQVFxobHB0eIyotLjAyMzc5PD0/QEVJS01UVlddXmdwcXV5foWGjJSYmp2eoKOlqrCytLW3ubq8wMPKzM7T1eDi5Obp6+3x8/f5/ROqjl4AAAD9SURBVDjLfdNpUwIxDAbgtLsVPJBDRRGUywN1QRRELgXlFJQVkfz/nyLdkaFDS95vmTydzjQpAFzgetwcAyU/qKfJFYAoVL+oYyN84RQQ/hG2OAVgIdoWBaR4tyggRYdTQIobHdhevSdkYjjVQMQ9B5isnkOsg3QhCXAyIUD/1PCCCojiEQ22MUQDhgEahPCWBk5ttkUBa7Z7XaVA9hVYvcg2AvZ1AMC7g/hZOhEwgUzTOnSGn5U+ug+VKx3Y38Pn1I5cgv38xziqgeBjWd1U7Yq7xq8PCFBw3jJAgHCv+AQUOJ6XOAlAbxtnYQamv/kf2wOXG/v3yyEKc7zzfy61YB0tdylvAAAAAElFTkSuQmCC)](/apps/decis/fr/atas/file/2014/0005/ATAS_000505_2014_A_401_2014.pdf)

RÉPUBLIQUE ET CANTON DE GENÈVE

POUVOIR JUDICIAIRE

A/401/2014 ATAS/505/2014 COUR DE JUSTICE Chambre des assurances sociales

Arrêt du 14 avril 2014 6ème Chambre

En la cause

Madame A______, domiciliée à PLAN-LES-OUATES, représentée par le SERVICE DE L'ACTION SOCIALE ET DE LA JEUNESSE · recourante

contre

SERVICE DES PRESTATIONS COMPLEMENTAIRES, sis route de Chêne 54, GENEVE · intimé

Vu en fait la décision du SERVICE DES PRESTATIONS COMPLEMENTAIRES (ci-après : SPC) du 5 novembre 2013 allouant à Madame A______ (ci-après : l’assurée) une prestation mensuelle familiale de CHF 608.- dès le 1er décembre 2013 ;

Vu le courrier de l’assurée, représentée par le Service de l’action sociale et de la jeunesse de Plan-les-Ouates, du 21 novembre 2013, intitulé demande de révision des prestations complémentaires familiales ;

Vu le courrier du SPC du 9 décembre 2013 adressé à l’assurée et informant celle-ci que le droit aux prestations complémentaires familiales a été recalculé et que dès le 1er janvier 2014, une prestation mensuelle de CHF 614.- lui serait allouée ;

Vu le recours de l’assurée, représentée par le Service de l’action sociale et de la jeunesse de la commune de Plan-les-Ouates du 16 janvier 2014, déposé à l’encontre de la décision précitée et adressée à la chambre administrative de la Cour de justice ;

Vu la décision de la chambre administrative de la Cour de justice du 6 février 2014 déclarant le recours irrecevable et le transmettant à la chambre des assurances sociales de la Cour de justice, comme objet de sa compétence ;

Vu l’enregistrement du recours le 7 février 2014 ;

Vu la réponse du SPC du 20 février 2014 concluant à l’irrecevabilité du recours au motif que le courrier du 9 décembre 2013 n’était pas une décision formelle mais un plan de calcul établissant le droit aux prestations pour 2014 et que la recourante avait déposé le 21 novembre 2013 une demande de révision des prestations complémentaires, voire une opposition à la décision du SPC du 5 novembre 2013 de sorte que le SPC devait encore se prononcer ;

Attendu en droit que conformément à l'art. 134 al. 1 let. a ch. 3 de la loi sur l'organisation judiciaire, du 26 septembre 2010 (LOJ; RS E 2 05) en vigueur dès le 1er janvier 2011, la Chambre des assurances sociales de la Cour de justice connaît en instance unique des contestations prévues à l’art. 56 de la loi fédérale sur la partie générale du droit des assurances sociales, du 6 octobre 2000 (LPGA; RS 830.1) relatives à la loi fédérale sur les prestations complémentaires à l’assurance-vieillesse, survivants et invalidité du 6 octobre 2006 (LPC ; RS 831.30). Elle statue aussi, en application de l'art. 134 al. 3 let. a LOJ, sur les contestations prévues à l'art. 43 de la loi cantonale sur les prestations cantonales complémentaires du 25 octobre 1968 (LPCC; RS J 4 25) ;

Que sa compétence pour juger du cas d’espèce est ainsi établie ;

Que selon l’art. 43 LPCC, les décisions sur opposition, et celles contre lesquelles la voie de l’opposition n’est pas ouverte, peuvent faire l’objet d’un recours auprès de la chambre des assurances sociales de la Cour de justice, dans un délai de 30 jours à partir de leur notification ;

Qu’interjeté le 21 janvier 2014 à l’encontre d’un plan de calcul du 9 décembre 2013, le recours est à cet égard recevable (art. 43 et 43B et C LPCC) ;

Que selon l’art. 38 al. 1 LPCC, les décisions du service sont écrites et motivées. Elles mentionnent expressément dans quel délai, sous quelle forme et auprès de quelle autorité il peut être formé une opposition ;

Que selon l’art. 42 al.1 LPCC, les décisions prises par le service peuvent être attaquées, dans un délai de 30 jours suivant leur notification, par la voie de l'opposition auprès de l'autorité qui les a rendues, à l'exception des décisions d'ordonnancement de la procédure ;

Qu’en l’espèce, l’intimé conclut à l’irrecevabilité du recours au motif qu’il est dirigé non pas contre une décision mais un plan de calcul du 9 décembre 2013 ;

Que la question de la qualification comme décision ou non du courrier du SPC du 9 décembre 2013 peut rester ouverte dès lors que, même s’il devait être considéré comme une décision, la voie de l’opposition serait alors ouverte à son encontre et non pas celle du recours auprès de la Cour de céans ;

Que par ailleurs, l’intimé expose qu’il n’avait pas encore traité le courrier de la recourante du 21 novembre 2013, au titre de demande de révision des prestations ou d’une opposition à la décision formelle du 5 novembre 2013 et qu’une décision doit donc encore être rendue par l’intimé concernant le droit aux prestations familiales de la recourante ;

Qu’au vu de ce qui précède, le recours sera déclaré irrecevable et la cause transmise à l’intimé afin qu’il se prononce sur les demandes de la recourante des 21 novembre 2013 et 21 septembre 2014.

PAR CES MOTIFS,

LA CHAMBRE DES ASSURANCES SOCIALES :

Statuant

A la forme :

1. Déclare le recours irrecevable ;![endif]>![if>

Au fond :

2. Le transmet au SERVICE DES PRESTATIONS COMPLEMENTAIRES dans le sens des considérants ;![endif]>![if>

3. Dit que la procédure est gratuite ;![endif]>![if>

4. Informe les parties de ce qu’elles peuvent former recours contre le présent arrêt dans un délai de 30 jours dès sa notification auprès du Tribunal fédéral (Schweizerhofquai 6, 6004 LUCERNE), par la voie du recours en matière de droit public (art. 82 ss de la loi fédérale sur le Tribunal fédéral, du 17 juin 2005 - LTF; RS 173.110) aux conditions de l’art. 95 LTF pour ce qui a trait aux prestations complémentaires fédérales, par la voie du recours constitutionnel subsidiaire (articles 113 ss LTF) aux conditions de l’art. 116 LTF pour ce qui a trait aux prestations complémentaires cantonales. Le mémoire de recours doit indiquer les conclusions, motifs et moyens de preuve et porter la signature du recourant ou de son mandataire; il doit être adressé au Tribunal fédéral par voie postale ou par voie électronique aux conditions de l'art. 42 LTF. Le présent arrêt et les pièces en possession du recourant, invoquées comme moyens de preuve, doivent être joints à l'envoi.![endif]>![if>

La greffière Nancy BISIN · La présidente Valérie MONTANI

Une copie conforme du présent arrêt est notifiée aux parties ainsi qu’à l’Office fédéral des assurances sociales par le greffe le