Court dismisses shareholder derivative suit for lack of standing and procedural defects.
Synthèse Legislator
Généré par l'IAThe court dismissed the derivative action filed by a shareholder against two Luxembourg companies. The plaintiff alleged mismanagement but failed to demonstrate standing or exhaust internal remedies required by law. Consequently, the claim was rejected due to procedural non-compliance and insufficient legal basis.
Regeste Legislator
Généré par l'IAArticles 100 et suivants du Code de commerce; Derivative actions by shareholders require strict adherence to standing rules and internal remedy exhaustion, otherwise dismissed.
Mots-clés
Généré par l'IADécisions connexes
Généré par l'IATexte complet
REF. NO. 1.282 /96
du 18 octobre 1996
à8h45
Audience publique extraordinaire des référés du vendredi, 18 octobre 1996, tenue par Nous
Joséane SCHROEDER, Vice-Président au Tribunal d'arrondissement de et à Luxembourg,
siégeant comme juge des référés, en remplacement du Président du Tribunal d'arrondissement
de et à Luxembourg, assistée du greffier Pascale NOERDEN.
DANS LA CAUSE
ENTRE
la société anonyme
Sec J ■)
S.A., établie et ayant son siège social à B-
(^ .. )
, représentée par son conseil d'administration actuellement en
fonctions, inscrite au registre de commerce de Bruxelles sous le numéro C -. )
,
élisant domicile en l'étude de Maître Albert WILDGEN, avocat, demeurant à Luxembourg,
partie demanderesse comparant par Maître Lynn SPIELMANN, avocat, demeurant à
Luxembourg, en remplacement de Maître Albert WILDGEN, susdit.
ET
1. la société
S.A., établie et ayant son siège social à L-
(^ . )
, représentée par son conseil d'administration actuellement en fonctions, inscrite au
registre de commerce et des sociétés de Luxembourg sous le numéro B C.
,
2. la société
Scc3 )
S.A., établie et ayant son siège social à L- G - )
, représentée par son conseil d'administration actuellement
en fonctions, inscrite au registre de commerce et des sociétés de Luxembourg sous le numéro
B C J
parties défenderesses comparant par Maître Albert MORO, avocat, en remplacement de
Maître René FALTZ, avocat, les deux demeurant à Luxembourg.
F
A
I
T
S
;
c .j