Divorce case dismissed for peremption due to three-year procedural gap despite criminal link suspension argument.
Synthèse Legislator
Généré par l'IAThe defendant requested the dismissal of the divorce proceedings for peremption due to a three-year gap in procedural acts. The plaintiff opposed this, arguing that the criminal principle suspends civil peremption because she filed a false testimony complaint in 1984. The court rejected the suspension claim, ruling that the specific criminal link did not halt the civil peremption timeline.
Regeste Legislator
Généré par l'IAArt. 397 c.p.c.; The principle that criminal proceedings suspend civil peremption does not apply when the criminal action is unrelated to the specific civil cause of action.
Mots-clés
Généré par l'IADispositions légales citées
Généré par l'IADécisions connexes
Généré par l'IATexte complet
Jugt civil IV - No 433/88
Audience publique du jeudi treize
vingt-hui t
Numéro 27925 du rôle
Présen ts :
Roland SCHMIT, vice-président
Eliane EICHER, 1er juge
Ria LUTZ, juge
Martine SOLOVIEFF, substitut
Marie-Paule KURT, greffier
octobre mil neuf cent quatre-
E n t
r e
L.)
, sans
état, demeurant à
demanderesse en divorce
aux termes d'un exploit
de l'huissier Roland
FUNK de Dudelange en
date du 1.9.1982
comparant par Maître Henr
FRANK, avocat-avoué,
demeurant à Luxembourg
E t :
, ouvrier, demeurant à (^ . )
défendeur en divorce aux fins du prédit exploit FUNK
comparant par Maître Jos STOFFEL, avocat-avoué, demeurant à
Luxembourg
L e
Tr i bunal
Ouï L.^
, demanderesse en divorce, par Maître Henri
FRANK, avocat-avoué, demeurant à Luxembourg et Fi^
,
défendeur en divorce, par Maître Agnès ZAGO, avocat, assisté
de Maître Andrée BRAUN, avocat-avoué, les deux demeurant à
Luxembour g ;
Par requête signifiée à l'avoué adverse en date du 22 avril
1987, F. ^
, défendeur en divorce, conclut à la
péremption de l'instance pendante devant le tribunal civil
de ce siège entre lui et L.^
, demanderesse en
divorce.
F. j
fait valoir que plus de trois années se
seraient écoulés depuis le dernier acte de procédure de sorte
que l'instance serait éteinte par suite de la discontinuité
des poursuites pendant trois ans conformément à l'article
397 du code de procédure civile;
L.}
s'y oppose en argumentant que le délai
de péremption aurait été
suspendu en vertu du
principe que le criminel tient le civil en état, une
plainte pour faux témoignage ayant été adressée par elle
au Procureur d'Etat le 19 janvier 1984;