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2529257 Généré par l'IA

Sri Lankan National v. Police Prefect: Implicit Rejection of Residence Permit Application Bars Summary Relief

Numéro de cause 2529257
Autorité / Tribunal
Juridiction France (FR)
Date de la décision
Issue du litige Rejeté (Dismissed)

Synthèse Legislator

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A Sri Lankan national sought an urgent order under Article L. 521-3 of the Administrative Justice Code to compel the police prefect to issue a certificate extending the processing of his residence permit application within 48 hours, alongside a request for provisional legal aid. The court rejected all requests, reasoning that because the applicant had filed his initial application in November 2024 and the administration had remained silent for four months, an implicit rejection decision arose under the applicable entry and stay of foreigners code; this prior implicit decision obstructed the summary judge from ordering the prefect to issue a new receipt under the authority granted by Article L. 521-3, which expressly forbids interfering with the execution of an administrative decision.

Regeste Legislator

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article L. 521-3 du code de justice administrative, article L. 761-1 du code de justice administrative, Article 1er : La requête de M. B... est rejetée, Article L. 522-3 du même code; Sri Lankan National v. Police Prefect: Implicit Rejection of Residence Permit Application Bars Summary Relief: 521-3 of the Administrative Justice Code to compel the police prefect to issue a certificate extending the processing of his residence permit application within 48 hours, alongside a request for provisional legal aid. The court rejected all requests, reasoning that because the applicant had filed his initial application in November 2024 and the administration had remained silent for four months, an implicit rejection decision arose under the applicable entry and stay of foreigners code; this prior implicit decision obstructed the summary judge from ordering the prefect to issue a new receipt under the authority granted by Article L. 521-3, which expressly forbids interfering with the execution of an administrative decision.

Mots-clés

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autorisations de séjour autorisation de police demande adressée à l'autorité asile de ressortissant srilankais assistance judiciaire provisoire détention en droit des étrangers

Dispositions légales citées

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Questions juridiques clés extraites par Legislator

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Article 1er : La requête de M. B... est rejetée.

This article explicitly states the final decision to reject the applicant's request.

Article L. 521-3 du code de justice administrative

This provision was cited in the reasoning that led to the rejection of the main request, as the judge found the requested measure obstructed by an implicit administrative rejection decision.

Article L. 522-3 du même code

This provision provides the legal basis allowing the summary judge to reject the request by order.

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Texte complet

Vu la procédure suivante :

Par une requête, enregistrée le 7 octobre 2025, M. C... B..., représenté par Me Ottou, demande au juge des référés, saisi sur le fondement des dispositions de l’article L. 521-3 du code de justice administrative :

1°) de l’admettre au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire ;

2°) d’enjoindre au préfet de police de le convoquer en vue de la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de demande de titre de séjour dans un délai de 48 heures à compter de la notification de l’ordonnance à intervenir sous astreinte de 150 euros par jour de retard ;

3°) de mettre à la charge de l’Etat la somme de 1 500 euros sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 ainsi que les dépens de l’instance.

Il soutient que :

- la condition d’urgence est remplie ;

- la mesure demandée est utile ;

- la demande ne fait pas obstacle à l’exécution d’une décision administrative.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu :

- le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ;

- la loi n° 91-657 du 10 juillet 1991 ;

- le code de justice administrative.

Le président du tribunal a désigné M. A..., pour statuer sur les demandes de référé.

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l’article L. 521-3 du code de justice administrative : « En cas d’urgence et sur simple requête qui sera recevable même en l’absence de décision administrative préalable, le juge des référés peut ordonner toutes autres mesures utiles sans faire obstacle à l’exécution d’aucune décision » et aux termes de l’article L. 522-3 du même code : « Lorsque la demande ne présente pas un caractère d'urgence ou lorsqu'il apparaît manifeste, au vu de la demande, que celle-ci ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative, qu'elle est irrecevable ou qu'elle est mal fondée, le juge des référés peut la rejeter par une ordonnance motivée sans qu'il y ait lieu d'appliquer les deux premiers alinéas de l'article L. 522-1. »

2. Par la présente requête, M. B... ressortissant sri-lankais né le 24 février 1993, demande au juge des référés d’enjoindre au préfet de police de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. Or, il ressort des pièces jointes à la requête que M. B... a déposé sa demande de de titre de séjour le 19 novembre 2024 et qu’ainsi, en application des articles R. *432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, une décision implicite de rejet est née du silence gardé par l’administration pendant quatre mois sans qu’ait d’incidence la circonstance que le préfet de police lui a postérieurement délivré des attestations de prolongation d’instruction de demande de titre de séjour, dont la dernière était valable jusqu’au 6 août 2025. Par suite, cette décision implicite fait obstacle à ce que le juge des référés, saisi sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, ordonne au préfet de police de lui délivrer un nouveau récépissé. Par suite, la requête ne peut qu’être rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire.

O R D O N N E :

Article 1er : La requête de M. B... est rejetée.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. C... B....

Fait à Paris, le 14 octobre 2025.

Le juge des référés,

Signé

V. A...

La République mande et ordonne au ministre d’Etat, ministre de l’intérieur en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente ordonnance.