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2516055 Généré par l'IA

Petitioner Fails to Demonstrate Particular Urgency for Mandamus to Compel Residence Permit Extension Issuance

Numéro de cause 2516055
Autorité / Tribunal
Juridiction France (FR)
Date de la décision
Issue du litige Rejeté (Dismissed)

Synthèse Legislator

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A petitioner sought an urgent order under administrative justice code section L. 521-2 to compel the prefect to issue a certificate of instruction extension with work authorization within 48 hours, citing that without a receipt for her renewed residence permit application, she was unlawfully present, risked losing her job, and could not visit her gravely ill father abroad. The court dismissed the request without a full hearing because the petitioner failed to sufficiently demonstrate the "particular urgency" required by Article L. 521-2, as the circumstances presented—overstaying after permit expiration, potential job suspension, and inability to travel—did not, by themselves, constitute the specific urgency needed to activate the judge's emergency powers, leading to the request's rejection.

Regeste Legislator

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article L. 521-2 du code de justice administrative, article L. 761-1 du code de justice administrative, article L. 511-2 du code de justice administrative, article R. 522-1 du code de justice administrative, article L. 522-3 du code de justice administrative, Article 1er : La requête de Mme B... est rejetée; Petitioner Fails to Demonstrate Particular Urgency for Mandamus to Compel Residence Permit Extension Issuance: 521-2 to compel the prefect to issue a certificate of instruction extension with work authorization within 48 hours, citing that without a receipt for her renewed residence permit application, she was unlawfully present, risked losing her job, and could not visit her gravely ill father abroad. The court dismissed the request without a full hearing because the petitioner failed to sufficiently demonstrate the "particular urgency" required by Article L. 521-2, as the circumstances presented—overstaying after permit expiration, potential job suspension, and inability to travel—did not, by themselves, constitute the specific urgency needed to activate the judge's emergency powers, leading to the request's rejection.

Mots-clés

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autorisations de séjour demande tardive de prolongation production tardive de pièces délai raisonnable de la procédure prolongation de la détention provisoire retrait de la requête

Dispositions légales citées

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Questions juridiques clés extraites par Legislator

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Article 1er : La requête de Mme B... est rejetée.

This is the dispositive order rejecting the application.

Article L. 522-3 du code de justice administrative

This article was cited in the reasoning to justify rejecting the request without adversarial instruction because the urgency condition was not met, which aligns with the final rejection order.

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Texte complet

Vu la procédure suivante :

Par une requête, enregistrée le 4 novembre 2025, Mme A... B..., représentée par

Me Marmin, demande au juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative :

d’enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction avec autorisation de travail dans un délai de 48 heures à compter de la notification de l’ordonnance à intervenir ;

de mettre à la charge de l’État la somme de 800 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu :

- le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ;

-

le code de justice administrative.

La présidente du tribunal a, en application de l’article L. 511-2 du code de justice administrative, désigné M. Duhamel, premier conseiller, pour statuer sur les référés présentés sur le fondement des dispositions du livre V du même code.

Considérant ce qui suit :

Aux termes de l’article L. 521-2 du code de justice administrative : « Saisi d’une demande en ce sens justifiée par l’urgence, le juge des référés peut ordonner toutes mesures nécessaires à la sauvegarde d’une liberté fondamentale à laquelle une personne morale de droit public ou un organisme de droit privé chargé de la gestion d’un service public aurait porté, dans l’exercice d’un de ses pouvoirs, une atteinte grave et manifestement illégale. Le juge des référés se prononce dans un délai de quarante-huit heures. ». En vertu des dispositions de l’article

L. 522-3 du même code, le juge des référés peut, par une ordonnance motivée, rejeter une requête sans instruction contradictoire ni audience publique lorsque la demande dont il est saisi ne présente pas un caractère d’urgence ou lorsqu’il apparaît manifeste, au vu de cette demande, que celle-ci ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative, qu’elle est irrecevable ou qu’elle est mal fondée.

Pour satisfaire à l’obligation qui lui incombe, en vertu des dispositions du premier alinéa de l’article R. 522-1 du code de justice administrative, de justifier de l’urgence qu’il y aurait à prescrire la mesure d’injonction qu’elle sollicite, Mme B... fait valoir qu’en l’absence de remise d’un récépissé de sa demande de renouvellement de titre de séjour déposée le

25 juillet 2025, elle ne peut se maintenir régulièrement en France depuis l’expiration de son titre de séjour le 29 mai 2025, que son contrat de travail est menacé de suspension et qu’elle ne peut rendre visite à son père en Algérie, gravement malade. Toutefois, les seules circonstances dont fait état la requérante ne sauraient caractériser par elles-mêmes une situation d’urgence particulière pouvant impliquer la mise en œuvre des pouvoirs que le juge des référés tient de l’article

L. 521-2 du code de justice administrative alors qu’elle n’apporte aucun autre élément pour se prévaloir de cette situation. Par suite, la condition d’urgence posée à cet article ne peut être regardée comme remplie en l’état de l’instruction.

Il résulte de ce qui précède qu’il y a lieu de rejeter la requête de Mme B... suivant la procédure prévue à l’article L. 522-3 du code de justice administrative sans qu’il soit besoin d’examiner l’existence d’une atteinte grave et manifestement illégale portée à une ou plusieurs libertés fondamentales suivant la procédure prévue à l’article L. 522-3 du code de justice administrative du même code.

O R D O N N E :

Article 1er : La requête de Mme B... est rejetée.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme A... B....

Fait à Melun, le 14 novembre 2025.

Le juge des référés,

Signé : B. DUHAMEL

La République mande et ordonne au ministre de l’intérieur en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme,

La greffière,