Requisite Legal Interest for Visa Refusal Challenge by Daughter Dismissed
Synthèse Legislator
Généré par l'IAA requester sought the annulment of an implicit refusal by a visa sub-director concerning the denial of short-stay visas by a French consular authority to two individuals, who were the requester's parents. The court dismissed the case via an order because the requester, acting solely in her capacity as the daughter, lacked the requisite legal interest to challenge the visa refusal decision concerning third parties, and furthermore, she was not authorized under the Code of Administrative Justice to be represented by anyone other than the mandated legal professionals when acting on behalf of others in this type of action, rendering the petition manifestly inadmissible without the possibility of regularization.
Regeste Legislator
Généré par l'IAarticle R. 222-1 du code de justice administrative, article R. 431-2 du code de justice administrative, article R. 431-5 du code de justice administrative, Article 1er; Requisite Legal Interest for Visa Refusal Challenge by Daughter Dismissed: The court dismissed the case via an order because the requester, acting solely in her capacity as the daughter, lacked the requisite legal interest to challenge the visa refusal decision concerning third parties, and furthermore, she was not authorized under the Code of Administrative Justice to be represented by anyone other than the mandated legal professionals when acting on behalf of others in this type of action, rendering the petition manifestly inadmissible without the possibility of regularization.
Mots-clés
Généré par l'IADispositions légales citées
Généré par l'IADécisions connexes
Généré par l'IAQuestions juridiques clés extraites par Legislator
Généré par l'IAThis article constitutes the dispositive order rejecting the request.
Cited as the legal basis allowing the President to reject manifestly inadmissible requests by order.
Texte complet
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 1er août 2025, Mme A... B... demande au tribunal d’annuler la décision implicite par laquelle le sous-directeur des visas a rejeté son recours formé contre les décisions du 28 mai 2025 de l’autorité consulaire française à Colombo (Sri Lanka) refusant de délivrer un visa de court séjour à Mme E... C... et M. D... C....
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « Les présidents de tribunal administratif (…), les premiers vice-présidents des tribunaux (…) et les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : (...) / 4° Rejeter les requêtes manifestement irrecevables, lorsque la juridiction n'est pas tenue d'inviter leur auteur à les régulariser ou qu'elles n'ont pas été régularisées à l'expiration du délai imparti par une demande en ce sens (…) ».
Aux termes de l’article R. 431-2 du code de justice administrative : « Les requêtes et les mémoires doivent, à peine d’irrecevabilité, être présentés soit par un avocat, soit par un avocat au Conseil d'Etat et à la Cour de cassation, lorsque les conclusions de la demande tendent au paiement d'une somme d'argent, à la décharge ou à la réduction de sommes dont le paiement est réclamé au requérant ou à la solution d'un litige né de l'exécution d'un contrat. (…) ». Aux termes de l’article R. 431-4 du même code : « Dans les affaires où ne s'appliquent pas les dispositions de l'article R. 431-2, les requêtes et les mémoires doivent être signés par leur auteur (…) ». Enfin, selon l’article R. 431-5 de ce code : « Les parties peuvent également se faire représenter : / 1° Par l'un des mandataires mentionnés à l'article R. 431-2 ; (…) ».
La présente requête, introduite par Mme B..., a pour objet la contestation du refus de visa de court séjour opposé à Mme et M. C..., ses parents. Toutefois, Mme B... ne justifie pas, en sa seule qualité de fille des intéressés, d’un intérêt lui permettant de contester, devant le juge administratif, la légalité d’un tel refus de visa. Par ailleurs, les dispositions de l’article R. 431-5 du code de justice administrative ne permettent pas à une partie de se faire représenter par un mandataire autre que l’un de ceux mentionnés à l’article R. 431-2 du même code. Mme B..., qui ne fait pas partie des mandataires mentionnés à l’article R. 431-2 du code de justice administrative, ne peut donc valablement agir au nom de Mme et M. C.... Ainsi, cette requête est entachée d’une irrecevabilité manifeste qui n’est pas susceptible d’être régularisée et ne peut, par suite, qu’être rejetée.
O R D O N N E :
Article 1er : La requête de Mme B... est rejetée.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme A... B....
Fait à Nantes, le 7 novembre 2025.
Le président,
PENHOAT
La République mande et ordonne au ministre de l’intérieur en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
La greffière,