Legislator Jurisprudence & Législation
2512929 Généré par l'IA

Student Permit Refusal Suspension Denied Due to Study Completion and Changed Residence Basis

Numéro de cause 2512929
Autorité / Tribunal
Juridiction France (FR)
Date de la décision
Issue du litige Rejeté (Dismissed)

Synthèse Legislator

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A foreign national, who had been studying on renewable permits since 2019, sought an emergency order to suspend the implicit rejection of his student residence permit renewal application, arguing urgency due to the completion of his studies and marriage to a French national, which he contended shifted his grounds for residence to private and family life, necessitating the current permit to file a new application. The court rejected the request, ruling that the applicant failed to establish he had sought the reasons for the contested decision and, crucially, admitted he was no longer a student, thereby rendering the grounds he raised manifestly insufficient to create a serious doubt as to the legality of the refusal under the emergency review standards.

Regeste Legislator

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article L. 521-1 du code de justice administrative, article L. 761-1 du code de justice administrative, article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, article L. 522-3 du code de justice administrative, Article 1er; Student Permit Refusal Suspension Denied Due to Study Completion and Changed Residence Basis: The court rejected the request, ruling that the applicant failed to establish he had sought the reasons for the contested decision and, crucially, admitted he was no longer a student, thereby rendering the grounds he raised manifestly insufficient to create a serious doubt as to the legality of the refusal under the emergency review standards.

Mots-clés

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autorisations de séjour retrait de l'autorisation décision étrangère suspension de la naturalisation statut juridique antérieur motif de révision

Dispositions légales citées

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article L. 521-1 du code de justice administrative
codedejusticeadministrative
article L. 761-1 du code de justice administrative
2°) de mettre à la charge de l’État ou la Préfecture de l'Essonne une somme de 1500 euros en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers
- il existe un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée dès lors qu’elle est insuffisamment motivée et qu’elle est entachée d’une erreur d’appréciation de sa situation au regard de l’article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
article L. 522-3 du code de justice administrative
Used to justify rejecting the request without a full adversarial hearing because it was manifestly unfounded.
Article 1er
This article rejects the claimant's request, which is the final order in the case.
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Questions juridiques clés extraites par Legislator

Généré par l'IA
Article 1er

This article rejects the claimant's request, which is the final order in the case.

Article L. 522-3 du code de justice administrative

Used to justify rejecting the request without a full adversarial hearing because it was manifestly unfounded.

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Texte complet

Vu la procédure suivante :

Par une requête, enregistrée le 29 octobre 2025, M. B... A..., représenté par Me Loustau, demande au juge des référés :

1°) d’ordonner, sur le fondement des dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, la suspension de l’exécution de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de son titre de séjour étudiant née du silence gardé par la préfète de l’Essonne sur sa demande formée le 6 septembre 2024, jusqu’à ce qu’il soit statué au fond sur la légalité de cette décision ;

2°) de mettre à la charge de l’État ou la Préfecture de l'Essonne une somme de 1500 euros en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Il soutient que :

- l’urgence est présumée s’agissant d’une demande de renouvellement de titre de séjour ; en tout état de cause, il justifie de l’urgence dès lors qu’il a terminé ses études en septembre 2025 et s’est marié le 12 avril 2025 avec une ressortissante française et qu’ainsi l’octroi d’un titre de séjour en qualité d’étudiant n’est plus adapté à sa situation qui relève désormais d’un titre de séjour sur le fondement de la vie privée et familiale mais l’instruction en cours de sa demande de renouvellement sur la plateforme de l’ANEF l’empêche de formuler une nouvelle demande de titre de séjour ; il est ainsi nécessaire que le titre de séjour en qualité d’étudiant lui soit délivré afin de lui permettre d’engager de nouvelles démarches ; à l’expiration de sa dernière attestation de prolongation d’instruction de sa demande il encourt le risque d’être séparé de son épouse ;

- il existe un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée dès lors qu’elle est insuffisamment motivée et qu’elle est entachée d’une erreur d’appréciation de sa situation au regard de l’article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu :

- le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ;

- le code de justice administrative.

La président du tribunal a désigné Mme Ghiandoni, première conseillère, pour statuer sur les demandes de référé.

Considérant ce qui suit :

Aux termes du premier alinéa de l'article L. 521-1 du code de justice administrative : « Quand une décision administrative, même de rejet, fait l'objet d'une requête en annulation ou en réformation, le juge des référés, saisi d'une demande en ce sens, peut ordonner la suspension de l'exécution de cette décision, ou de certains de ses effets, lorsque l'urgence le justifie et qu'il est fait état d'un moyen propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision. » et aux termes de l'article L. 522-1 dudit code : « Le juge des référés statue au terme d'une procédure contradictoire écrite ou orale. Lorsqu'il lui est demandé de prononcer les mesures visées aux articles L. 521-1 et L. 521-2, de les modifier ou d'y mettre fin, il informe sans délai les parties de la date et de l'heure de l'audience publique (...) ». L’article L. 522-3 dudit code dispose : « Lorsque la demande ne présente pas un caractère d'urgence ou lorsqu'il apparaît manifeste, au vu de la demande, que celle-ci ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative, qu'elle est irrecevable ou qu'elle est mal fondée, le juge des référés peut la rejeter par une ordonnance motivée sans qu'il y ait lieu d'appliquer les deux premiers alinéas de l'article L. 522-1. ».

M. A..., ressortissant béninois, a bénéficié de titre de séjour en qualité d’étudiant régulièrement renouvelés depuis 2019. Le 6 septembre 2024, il a sollicité le renouvellement de sa carte de séjour portant la mention « étudiant » auprès de la préfecture de l’Essonne. Par la requête visée ci-dessus, M. A... sollicite la suspension de l’exécution de la décision par laquelle la préfète de l’Essonne a implicitement refusé de renouveler son titre de séjour.

D’une part M. A... n’établit pas avoir sollicité les motifs de la décision attaquée auprès de la préfète de l’Essonne. D’autre part, M. A... admet lui-même, dans sa requête, ne plus être étudiant. Dès lors, il apparaît manifeste qu’aucun des moyens soulevés par le requérant n’est propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée et la requête de M. A... est mal fondée et doit être rejetée par application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

O R D O N N E :

Article 1er : La requête de M. A... est rejetée.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B... A....

Copie en sera adressée, pour information, à la préfète de l’Essonne.

Fait à Versailles, le 31 octobre 2025.

La juge des référés,

S. Ghiandoni

La République mande et ordonne au ministre de l’intérieur en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente ordonnance.