Petitioner v. Administrative Order on Expulsion
Synthèse Legislator
Généré par l'IAA petitioner sought judicial review to annul an administrative order compelling their departure from the national territory, denying a voluntary departure period, setting an expulsion destination, imposing a thirty-six-month re-entry ban, and flagging them for non-admission in the Schengen system. The court dismissed the request as manifestly inadmissible, reasoning that the petition failed to comply with procedural requirements because it omitted the petitioner's address, making it impossible for the court to serve procedural documents, and this deficiency was not corrected within the statutory appeal period.
Regeste Legislator
Généré par l'IAarticle R. 222-1 du code de justice administrative, article R. 411-1 du code de justice administrative, Article 1er, Article R. 222-1 4º du code de justice administrative; Petitioner v. Administrative Order on Expulsion: The court dismissed the request as manifestly inadmissible, reasoning that the petition failed to comply with procedural requirements because it omitted the petitioner's address, making it impossible for the court to serve procedural documents, and this deficiency was not corrected within the statutory appeal period.
Mots-clés
Généré par l'IADispositions légales citées
Généré par l'IADécisions connexes
Généré par l'IAQuestions juridiques clés extraites par Legislator
Généré par l'IAThis article constitutes the operative part of the order, rejecting the request.
Cited as the legal basis allowing the president to reject manifestly inadmissible requests by ordinance.
Cited as the provision violated by the request due to the lack of the applicant's address, leading to inadmissibility.
Texte complet
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 22 juin 2024, M. C A B demande au tribunal d'annuler l'arrêté daté du 21 juin 2024 par lequel le préfet de police l'a obligé à quitter le territoire français, lui a refusé l'octroi d'un délai de départ volontaire, a fixé le pays à destination duquel il pourra être éloigné, a prononcé à son encontre une interdiction de retour sur le territoire français d'une durée de trente-six mois et l'a informé qu'il faisait l'objet d'un signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen pour la durée de l'interdiction de séjour.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de tribunal administratif (), le vice-président du tribunal administratif de Paris () peuvent, par ordonnance : () / 4º Rejeter les requêtes manifestement irrecevables, lorsque la juridiction n'est pas tenue d'inviter leur auteur à les régulariser ou qu'elles n'ont pas été régularisées à l'expiration du délai imparti par une demande en ce sens ; () " ;
2. Aux termes de l'article R. 411-1 du code de justice administrative : " La juridiction est saisie par requête. La requête indique les nom et domicile des parties () " ;
3. Il ressort des pièces du dossier que la requête de M. A B ne comporte pas la mention de l'adresse du requérant, ni dans sa requête ni dans aucune autre pièce du dossier. Dans ces conditions, le requérant met le tribunal dans l'impossibilité de lui notifier les actes de procédures à intervenir. Ce défaut d'adresse n'ayant pas été régularisé dans le délai de recours contentieux, la requête, qui ne répond pas aux exigences de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, est manifestement irrecevable et doit être rejetée.
O R D O N N E :
Article 1er : La requête de M. C A B est rejetée.
Fait à Paris, le 22 juillet 2024.
Le président du tribunal,
Jean-Christophe Duchon-Doris
La République mande et ordonne au préfet de police en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision./12-