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2413035 Généré par l'IA

Prefect's Compliance with Rehousing Order Voids Penalty Liquidation

Numéro de cause 2413035
Autorité / Tribunal
Juridiction France (FR)
Date de la décision
Issue du litige Rejeté (Dismissed)

Synthèse Legislator

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Following an order of July 10, 2023, imposing a daily penalty on the prefect for failing to rehouse an individual by a specified date, the prefect subsequently informed the court by letter dated September 13, 2024, that the individual had been rehoused on September 20, 2023. The court reasoned that because the rehousing occurred on September 20, 2023, which was within the timeframe originally set by the initial order, the obligation was executed, and therefore, there was no basis to liquidate the previously imposed penalty.

Regeste Legislator

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article R. 778-1 du code de justice administrative, article R. 778-8 du code de justice administrative, Article 1er, Art. R. 778-8 du code de justice administrative; Prefect's Compliance with Rehousing Order Voids Penalty Liquidation: The court reasoned that because the rehousing occurred on September 20, 2023, which was within the timeframe originally set by the initial order, the obligation was executed, and therefore, there was no basis to liquidate the previously imposed penalty.

Mots-clés

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cause de l'obligation assignation à résidence priorité de relogement réalisation d'immeubles mandat de répression ordre de démolition

Dispositions légales citées

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Questions juridiques clés extraites par Legislator

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Article 1er

The court orders that there is no need to liquidate the previously imposed penalty fine (astreinte).

Art. R. 778-8 du code de justice administrative

This article outlines the procedure for the designated magistrate to liquidate a penalty fine, which is relevant to the decision not to liquidate it.

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Texte complet

Vu la procédure suivante :

Par une ordonnance n° 2217567 du 10 juillet 2023, le magistrat désigné du tribunal a, à la demande de Mme A C, décidé qu'une astreinte était prononcée à l'encontre du préfet de la Seine-Saint-Denis, application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Par une lettre enregistrée le 13 septembre 2024, le préfet de la Seine-Saint-Denis a informé le tribunal du relogement de Mme B.

Vu :

- le code de la construction et de l'habitation ;

- le code de justice administrative.

La présidente du tribunal a désigné M. Baffray, vice-président, pour statuer sur les litiges visés à l'article R. 778-1 du code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l'article R. 778-8 du code de justice administrative : " Lorsque le président du tribunal administratif ou le magistrat désigné à cet effet constate, d'office ou sur la saisine du requérant, que l'injonction prononcée n'a pas été exécutée, il procède à la liquidation de l'astreinte en faveur du fonds prévu à l'article L. 300-2 du code de la construction et de l'habitation. Le président du tribunal administratif ou le magistrat désigné à cet effet peut statuer par ordonnance, dans les conditions prévues par le chapitre II du titre IV du livre VII du présent code, après avoir invité les parties à présenter leurs observations sur l'exécution de l'injonction prononcée. Il liquide l'astreinte en tenant compte de la période pendant laquelle, postérieurement à l'expiration du délai imparti par le jugement, l'injonction est demeurée inexécutée par le fait de l'administration. Il peut, eu égard aux circonstances de l'espèce, modérer le montant dû par l'Etat voire, à titre exceptionnel, déclarer qu'il n'y a pas lieu de liquider l'astreinte ".

2. En application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a, par une ordonnance n° 2217567 du 10 juillet 2023, prononcé une astreinte, destinée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, de 550 euros par mois de retard à compter du 1er octobre 2023, à l'encontre du préfet de la Seine-Saint-Denis, s'il ne justifiait pas avoir procédé au logement de Mme B avant cette date.

3. Il résulte de l'instruction que le logement de Mme B a été assuré par le préfet de la Seine-Saint-Denis le 20 septembre 2023 dans un appartement de type T4 situé à Aulnay-sous-Bois (93600). Le préfet doit, en conséquence, être regardé comme ayant exécuté à cette date son obligation, soit dans le délai imparti par l'ordonnance. Il n'y a dès lors définitivement pas lieu de liquider l'astreinte qu'elle prononce.

ORDONNE :

Article 1er : Il n'y a pas lieu de liquider l'astreinte prononcée par l'ordonnance n° 2217567 du 10 juillet 2023.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme A C et au ministre de la transition écologique et de la cohésion des territoires.

Copie en sera adressée au préfet de la Seine-Saint-Denis.

Fait à Montreuil, le 16 septembre 2024.

Le magistrat désigné,

J.-F. Baffray

La République mande et ordonne au ministre de la transition écologique et de la cohésion des territoires en ce qui concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pouvoir à l'exécution de la présente décision.