State Ordered to Pay 8,200 Euros for Delayed Rehousing
Synthèse Legislator
Généré par l'IAFollowing a prior ruling imposing a penalty of 200 euros per month against the State if it failed to provide rehousing for an individual by March 1, 2019, the court noted that the rehousing was finally justified as having occurred on August 12, 2022. The court, applying the relevant administrative justice code provisions, calculated the definitive liquidation of the penalty for the period from March 1, 2019, through July 31, 2022, resulting in an order for the State to pay a total of 8,200 euros to the national housing support fund.
Regeste Legislator
Généré par l'IAarticle R. 778-1 du code de justice administrative, article R. 778-8 du code de justice administrative, Article 1er, Article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation; State Ordered to Pay 8,200 Euros for Delayed Rehousing: The court, applying the relevant administrative justice code provisions, calculated the definitive liquidation of the penalty for the period from March 1, 2019, through July 31, 2022, resulting in an order for the State to pay a total of 8,200 euros to the national housing support fund.
Mots-clés
Généré par l'IADispositions légales citées
Généré par l'IADécisions connexes
Généré par l'IAQuestions juridiques clés extraites par Legislator
Généré par l'IAThis article contains the main order: condemning the State to pay 8,200 euros for the final liquidation of the penalty (astreinte).
This provision, cited in the reasoning section as the basis for the judge's power to liquidate the penalty, sets the framework for the final decision, although it is not explicitly cited in the dispositive orders themselves. However, given the context where the entire decision revolves around the liquidation of an astreinte, and the preceding paragraph details the application of this article, we prioritize the substantive ground for the penalty mentioned later.
This article was the basis upon which the initial penalty (astreinte) that is now being liquidated was imposed by the prior judgment.
Texte complet
Vu la procédure suivante :
Par une décision n° 1920420 en date du 13 décembre 2019, le tribunal a décidé qu'une astreinte était prononcée à l'encontre de l'Etat.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code de la construction et de l'habitation ;
- le code de justice administrative.
Vu la décision désignant M. Séval, président, pour statuer sur les litiges visés à l'article R. 778-1 du code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 778-8 du code de justice administrative : " Lorsque le président du tribunal administratif ou le magistrat désigné à cet effet constate, d'office ou sur la saisine du requérant, que l'injonction prononcée n'a pas été exécutée, il procède à la liquidation de cette astreinte en faveur du fonds prévu par l'article L. 300-2 du code de la construction et de l'habitation. / Le président du tribunal administratif ou le magistrat désigné à cet effet peut statuer par ordonnance, dans les conditions prévues par le chapitre II du titre IV du livre VII du présent code, après avoir invité les parties à présenter leurs observations sur l'exécution de l'injonction prononcée. / Il liquide l'astreinte en tenant compte de la période pendant laquelle, postérieurement à l'expiration du délai imparti par le jugement, l'injonction est demeurée inexécutée par le fait de l'administration. Il peut, eu égard aux circonstances de l'espèce, modérer le montant dû par l'Etat voire, à titre exceptionnel, déclarer qu'il n'y a pas lieu de liquider l'astreinte. ".
2. Par une décision en date du 13 décembre 2019, le tribunal a prononcé une astreinte de 200 euros par mois à l'encontre de l'Etat, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, si le préfet de la région d'Ile-de-France, préfet de Paris, ne justifiait pas avoir, passé la date du 1er mars 2019, exécuté l'injonction qui lui était faite par cette décision d'assurer le relogement de M. A. Par la suite, le préfet de la région Ile-de-France, préfet de Paris, a justifié avoir assuré le relogement de M. A à la date du 12 août 2022. Il y a lieu, dès lors, de procéder à la liquidation définitive de l'astreinte pour la période du 1er mars 2019 au 31 juillet 2022 inclus, soit pour un montant de 8 200 euros et de condamner l'Etat à verser cette somme au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
ORDONNE :
Article 1er : L'Etat est condamné à verser au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement la somme de 8 200 euros au titre de la liquidation définitive de l'astreinte prononcée par le jugement n° 2410278 en date du 13 décembre 2019.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B A et à la ministre, chargée du logement auprès du ministre de l'aménagement du territoire et de la décentralisation.
Copie en sera adressée, pour exécution, au préfet de la région Ile-de-France, préfet de Paris, et au directeur régional des finances publiques de l'Ile-de-France et du département de Paris.
Fait à Paris, le 31 mars 2025.
Le magistrat désigné,
J.-P. SEVAL
La République mande et ordonne à la ministre, chargée du logement auprès du ministre de l'aménagement du territoire et de la décentralisation en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision./4N° 2410156/4