Petition for Residence Permit Dismissed for Inadmissible Mixed Legal Basis
Synthèse Legislator
Généré par l'IAA petitioner sought an expedited order, invoking both the general urgent relief provision (Article L. 521-3) and the specific fundamental liberty protection provision (Article L. 521-2) of the Administrative Justice Code, demanding the prefect issue a residence permit or a certificate of processing extension within five days under penalty. The court found the simultaneous invocation of disparate legal bases, coupled with the mixed demands, rendered the request manifestly inadmissible because its legal foundation was unclear, leading to the dismissal of the entire petition, including ancillary costs claims, under the summary rejection procedure of Article L. 522-3.
Regeste Legislator
Généré par l'IAarticle L. 521-3 du code de justice administrative, article L. 761-1 du code de justice administrative, article L. 511-2 du code de justice administrative, article L. 521-2 du code de justice administrative, article L. 522-3 du code de justice administrative; Petition for Residence Permit Dismissed for Inadmissible Mixed Legal Basis: 521-3) and the specific fundamental liberty protection provision (Article L. 521-2) of the Administrative Justice Code, demanding the prefect issue a residence permit or a certificate of processing extension within five days under penalty. The court found the simultaneous invocation of disparate legal bases, coupled with the mixed demands, rendered the request manifestly inadmissible because its legal foundation was unclear, leading to the dismissal of the entire petition, including ancillary costs claims, under the summary rejection procedure of Article L. 522-3.
Mots-clés
Généré par l'IADispositions légales citées
Généré par l'IADécisions connexes
Généré par l'IAQuestions juridiques clés extraites par Legislator
Généré par l'IAThe court rejected the request based on this article, as the claim was deemed manifestly unfounded/inadmissible.
This article was cited in the rejected request for costs.
Texte complet
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 13 septembre 2024, M. B A, représenté par Me Assaga, demande au juge des référés, statuant sur le fondement des dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative :
1°) d'enjoindre au préfet du Nord de lui délivrer le titre de séjour qu'il a demandé ou de l'attestation de prolongation de l'instruction de ce titre dans un délai de 5 jours à compter de la notification de l'ordonnance à intervenir sous astreinte de 100 euros par jour de retard ;
2°) de mettre à la charge de l'État une somme de 1 000 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Le président du tribunal a désigné M. Terme, vice-président, en application de l'article L. 511-2 du code de justice administrative, pour statuer en matière de référés.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article L. 521-3 du code de justice administrative : " En cas d'urgence et sur simple requête qui sera recevable même en l'absence de décision administrative préalable, le juge des référés peut ordonner toutes autres mesures utiles sans faire obstacle à l'exécution d'aucune décision administrative ". L'article L. 521-2 du même code dispose que : " Saisi d'une demande en ce sens justifiée par l'urgence, le juge des référés peut ordonner toutes mesures nécessaires à la sauvegarde d'une liberté fondamentale à laquelle une personne morale de droit public ou un organisme de droit privé chargé de la gestion d'un service public aurait porté, dans l'exercice d'un de ses pouvoirs, une atteinte grave et manifestement illégale. Le juge des référés se prononce dans un délai de quarante-huit heures. " En vertu de l'article L. 522-3 du même code, le juge des référés peut, par une ordonnance motivée, rejeter une requête sans instruction ni audience lorsque la condition d'urgence n'est pas remplie ou lorsqu'il apparaît manifeste, au vu de la demande, que celle-ci ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative, qu'elle est irrecevable ou qu'elle est mal fondée.
2. La requête de M. A s'intitule " référé mesures utiles ", et il y rappelle les conditions de satisfaction de cette procédure. Toutefois, M. A cite également les dispositions de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, invoque une atteinte à grave et manifestement illégale à sa liberté d'aller et venir, et sollicite le prononcé d'une injonction dans un délai de 5 jours à compter de la notification de la décision à intervenir. Une telle requête, qui ne permet pas de déterminer son fondement légal, est manifestement irrecevable.
3. Il résulte de ce qui précède que la requête de M. A doit être rejetée selon la procédure prévue à l'article L. 522-3 du code de justice administrative, y compris les conclusions présentées sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
O R D O N N E :
Article 1er : La requête de M. A est rejetée.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B A.
Fait à Lille, le 2 octobre 2024.
Le juge des référés,
Signé
D. TERME
Pour expédition conforme,
Le greffier,