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2408664 Généré par l'IA

Dismissal of Debt Forgiveness Claim for Non-Prosecution of Deficient Preliminary Steps

Numéro de cause 2408664
Autorité / Tribunal
Juridiction France (FR)
Date de la décision
Issue du litige Irrecevable (Inadmissible)

Synthèse Legislator

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A litigant sought debt forgiveness regarding an overpayment of an active solidarity income benefit, but failed to comply with judicial requirements after being formally notified. The court reasoned that the request was inadmissible and insufficiently motivated because the litigant did not submit the required decision being contested or proof of prior administrative application, nor did they respond to the invitation to regularize the filing within the fifteen-day period, leading to the dismissal of the case under rules allowing rejection for non-prosecution of deficient preliminary steps.

Regeste Legislator

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article R. 772-6 du code de justice administrative, article R. 222-1 du code de justice administrative, article R. 421-1 du code de justice administrative, Article 1er : La requête de M. A est rejetée, Article R. 222-1 4° du code de justice administrative, Article R. 222-1 7° du code de justice administrative; Dismissal of Debt Forgiveness Claim for Non-Prosecution of Deficient Preliminary Steps: The court reasoned that the request was inadmissible and insufficiently motivated because the litigant did not submit the required decision being contested or proof of prior administrative application, nor did they respond to the invitation to regularize the filing within the fifteen-day period, leading to the dismissal of the case under rules allowing rejection for non-prosecution of deficient preliminary steps.

Mots-clés

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production de créance remboursement de dette licenciement administratif décision préjudicielle plainte pénale liquidation ordinaire de la faillite

Dispositions légales citées

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Questions juridiques clés extraites par Legislator

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Article 1er : La requête de M. A est rejetée.

This is the dispositive act of rejecting the claim.

Article R. 222-1 4° du code de justice administrative

The court rejected the claim as inadmissible because the required regularization was not performed.

Article R. 222-1 7° du code de justice administrative

The court rejected the claim as insufficiently motivated because the required regularization was not performed.

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Texte complet

Vu la procédure suivante :

Par une requête, enregistrée le 13 août 2024, M. B A demande au tribunal une remise de dette sur un indu de revenu de solidarité active.

Par une lettre du 20 août 2024, le tribunal a invité M. A à motiver sa requête dans le délai de quinze jours en lui adressant le formulaire prévu par l'article R. 772-6 du code de justice administrative et à produire la décision contestée ou un document justifiant du dépôt de la demande auprès de l'administration.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu :

- le code de l'action sociale et des familles ;

- le code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : () 4° Rejeter les requêtes manifestement irrecevables, lorsque la juridiction n'est pas tenue d'inviter leur auteur à les régulariser ou qu'elles n'ont pas été régularisées à l'expiration du délai imparti par une demande en ce sens ; () 7° Rejeter, après l'expiration du délai de recours ou, lorsqu'un mémoire complémentaire a été annoncé, après la production de ce mémoire, les requêtes ne comportant que des moyens de légalité externe manifestement infondés, des moyens irrecevables, des moyens inopérants ou des moyens qui ne sont assortis que de faits manifestement insusceptibles de venir à leur soutien ou ne sont manifestement pas assortis des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé. ".

2. Aux termes de l'article R. 421-1 du code de justice administrative : " La juridiction ne peut être saisie que par voie de recours formé contre une décision, et ce, dans les deux mois à partir de la notification ou de la publication de la décision attaquée. () ". Le premier alinéa de l'article R. 412-1 du même code dispose que : " La requête doit, à peine d'irrecevabilité, être accompagnée, sauf impossibilité justifiée, de la décision attaquée () ".

3. Enfin, l'article R. 772-6 du même code, en ce qui concerne les contentieux sociaux, dispose que : " Une requête de première instance ne peut être rejetée pour défaut ou pour insuffisance de motivation, notamment en application du 7° de l'article R. 222-1, qu'après que le requérant a été informé du rôle du juge administratif et de la nécessité de lui soumettre une argumentation propre à établir que la décision attaquée méconnaît ses droits et de lui transmettre, à cet effet, toutes les pièces justificatives utiles. S'il y a lieu, le requérant est ainsi invité à régulariser sa requête dans le délai qui lui est imparti et dont le terme peut être fixé au-delà de l'expiration du délai de recours. Il est informé qu'à défaut de régularisation les conclusions pourront être rejetées comme irrecevables dès l'expiration du délai imparti qui, sauf urgence, ne peut être inférieur à quinze jours. La demande de régularisation tient lieu de l'information prévue à l'article R. 611-7. ".

4. M. A ne justifie pas dans sa requête avoir formé préalablement à la saisine du tribunal une demande de remise de dette auprès du président du conseil départemental. Il se borne en outre à indiquer qu'il a changé de département et qu'il était sans domicile fixe. Ce moyen n'est pas assorti des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. Le requérant a donc été invité, par un courrier du 20 août 2024 adressé par l'intermédiaire de l'application Télérecours, à régulariser sa requête dans un délai de quinze jours. En l'absence de consultation, ce courrier est réputé avoir été régulièrement notifié deux jours ouvrés après sa mise à disposition dans l'application. Ce courrier comportait également la mention suivant laquelle la requête pourrait être rejetée comme irrecevable pour défaut ou insuffisance de motivation si la régularisation n'était pas effectuée dans le délai imparti. M. A avait quinze jours pour régulariser sa requête en produisant la décision contestée ou un document justifiant du dépôt de sa demande auprès de l'administration et en retournant un formulaire pré-rempli lui permettant d'indiquer au tribunal l'objet de sa demande et de lui soumettre une argumentation propre à établir que la décision qu'elle entend attaquer méconnaît ses droits. Le requérant n'a toutefois pas régularisé sa requête dans le délai. Par suite, la requête doit être regardée comme irrecevable et insuffisamment motivée, et être rejetée en application des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

O R D O N N E :

Article 1er : La requête de M. A est rejetée.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B A.

Lille, le 30 septembre 2024.

Le président,

signé

O. COTTE

La République mande et ordonne au préfet du Nord en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme,

La greffière,