Company v. Tax Authority (TVA Refund Admissibility)
Synthèse Legislator
Généré par l'IAA company sought a refund of 165,677 euros for Value Added Tax (TVA) credit for the second quarter of 2023, represented by an agent who was requested by the court to regularize her standing. Because the agent failed to provide proof of a valid mandate authorizing her to act on behalf of the company after receiving notification and a specified deadline, the court, invoking provisions allowing first vice-presidents to reject manifestly inadmissible requests that are not rectified, dismissed the company's application as manifestly inadmissible by order.
Regeste Legislator
Généré par l'IAarticle R. 222-1 du code de justice administrative, Art. R. 222-1 4° du code de justice administrative, Art. R. 197-4 du Livre des procédures fiscales; Company v. Tax Authority (TVA Refund Admissibility): Because the agent failed to provide proof of a valid mandate authorizing her to act on behalf of the company after receiving notification and a specified deadline, the court, invoking provisions allowing first vice-presidents to reject manifestly inadmissible requests that are not rectified, dismissed the company's application as manifestly inadmissible by order.
Mots-clés
Généré par l'IADispositions légales citées
Généré par l'IADécisions connexes
Généré par l'IAQuestions juridiques clés extraites par Legislator
Généré par l'IAThe request was rejected by order based on the provision allowing the first vice-president to reject manifestly inadmissible requests that were not regularized.
This provision requires justification of a regular mandate, which was lacking, supporting the declaration of inadmissibility.
Texte complet
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 15 novembre 2023, la société Meda Ab, représentée par son mandataire Mme A B, demande au tribunal de lui accorder le remboursement de crédit de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour un montant de 165 677 euros au titre du deuxième trimestre de l'année 2023.
Vu les pièces du dossier.
Vu :
- le livre des procédures fiscales ;
- le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les premiers vice-présidents des tribunaux peuvent, par ordonnance, " rejeter les requêtes manifestement irrecevables, lorsque () elles n'ont pas été régularisées à l'expiration du délai imparti par une demande en ce sens ". Cette procédure ne nécessite ni instruction contradictoire préalable, ni convocation d'une audience.
2. Selon l'article R. 431-6 du même code : " En matière fiscale, la représentation du contribuable est régie par les dispositions de l'article R. 200-2 du Livre des procédures fiscales ci-après reproduites : " Art. R. 200-2 : Par dérogation aux dispositions des articles R. 431-4 et R. 431-5 du code de justice administrative, les requêtes au tribunal peuvent être signées d'un mandataire autre que ceux qui sont mentionnés à l'article R. 431-2 du même code. En ce cas, les dispositions de l'article R. 197-4 du présent livre sont applicables" ". Aux termes de l'article R. 197-4 du livre des procédures fiscales : " Toute personne qui introduit ou soutient une réclamation pour autrui doit justifier d'un mandat régulier () ".
3. En dépit de la demande de régularisation qui lui a été adressée par le tribunal le 16 novembre 2023 et dont l'accusé de réception est revenu au greffe du tribunal le 22 décembre 2023, faute d'avoir été retiré, Mme B n'a pas, à l'expiration du délai de 15 jours qui lui était imparti, justifié de sa qualité pour agir au nom de la société Meda Ab ni produit de mandat l'autorisant à agir en justice au nom de celle-ci. Par suite, en application des dispositions précitées, la requête, en tant qu'elle tend au remboursement de crédit de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour un montant de 165 677 euros au titre du deuxième trimestre de l'année 2023, est manifestement irrecevable et peut être rejetée par ordonnance.
ORDONNE :
Article 1er : La requête de la société Meda Ab est rejetée.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la société Meda Ab.
Fait à Montreuil, le 8 février 2024.
Le premier vice-président,
F. Polizzi
La République mande et ordonne au ministre de l'économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique en ce qui le concerne, et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.