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2307696 Généré par l'IA

Family Visa Holder's Claim for Residence Permit Receipt Dismissed Due to Implicit Rejection

Numéro de cause 2307696
Autorité / Tribunal
Juridiction France (FR)
Date de la décision
Issue du litige Rejeté (Dismissed)

Synthèse Legislator

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An individual who entered France on a three-month accompanying family visa in May 2022 and submitted a residence permit application in July 2022, alleging an abnormally long processing time leading to an irregular status and infringement of rights, sought an order compelling the prefect to issue a receipt and expedite the request under the administrative justice emergency procedure. The court dismissed the request because the applicant's initial residence application must be deemed implicitly rejected after four months, meaning the requested order to issue a receipt would obstruct this existing implicit rejection decision, and therefore the claim under the relevant article for costs against the State was also rejected as the State was not the losing party.

Regeste Legislator

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article L. 521-3 du code de justice administrative, article L. 761-1 du code de justice administrative, article L. 421-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, Article 1er : La requête de M. A est rejetée, Art. L. 522-3 du même code, Art. L. 761-1 du code de justice administrative; Family Visa Holder's Claim for Residence Permit Receipt Dismissed Due to Implicit Rejection: The court dismissed the request because the applicant's initial residence application must be deemed implicitly rejected after four months, meaning the requested order to issue a receipt would obstruct this existing implicit rejection decision, and therefore the claim under the relevant article for costs against the State was also rejected as the State was not the losing party.

Mots-clés

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autorisation familiale visa positions administratives preuve de l'apatridie regroupement familial différé annulation de la naturalisation facilitée

Dispositions légales citées

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article L. 521-3 du code de justice administrative
B A, représenté par Me Tordo, demande au juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative :
article L. 761-1 du code de justice administrative
2°) de mettre à la charge de l'État une somme de 1 800 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
article L. 421-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers
Article 1er : La requête de M. A est rejetée
This order rejects the entirety of the request.
Art. L. 522-3 du même code
Cited implicitly as the procedural basis for rejecting the request because it was found to be ill-founded (the request for a certificate would obstruct an implicit rejection decision).
Art. L. 761-1 du code de justice administrative
Cited in the reasoning to justify the rejection of the claim for costs against the State.
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Questions juridiques clés extraites par Legislator

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Article 1er : La requête de M. A est rejetée.

This order rejects the entirety of the request.

Art. L. 522-3 du même code

Cited implicitly as the procedural basis for rejecting the request because it was found to be ill-founded (the request for a certificate would obstruct an implicit rejection decision).

Art. L. 761-1 du code de justice administrative

Cited in the reasoning to justify the rejection of the claim for costs against the State.

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Texte complet

Vu la procédure suivante :

Par une requête enregistrée le 24 juillet 2023, M. B A, représenté par Me Tordo, demande au juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative :

1°) d'enjoindre à la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 150 euros par jour de retard et d'accélérer l'instruction de sa demande de titre de séjour ;

2°) de mettre à la charge de l'État une somme de 1 800 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

M. A soutient que :

- il est entrée en France sous couvert d'un visa qui lui a été délivré le 12 mai 2022 à Tunis, d'une validité de trois mois, portant la mention " famille accompagnante passeport talent " ; il a déposé sa demande de titre de séjour le 6 juillet 2022 et n'a depuis lors obtenu aucune réponse ni aucun récépissé, en dépit de ses multiples relances ;

- la condition d'urgence est remplie dès lors que le délai d'examen de sa demande de titre de séjour est anormalement long, qu'il se retrouve en situation irrégulière en France depuis l'expiration de son visa, qu'il est porté atteinte à son droit à la vie privée et familiale, à son droit au séjour en France en vertu de l'article L. 421-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, à sa liberté de circulation et à son droit au travail ;

- la mesure sollicitée ne fait obstacle à l'exécution d'aucune décision administrative ;

- elle est utile compte tenu de la défaillance de l'administration, pour préserver ses droits et libertés.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu :

- le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ;

- le code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l'article L. 521-3 du code de justice administrative : " En cas d'urgence et sur simple requête qui sera recevable même en l'absence de décision administrative préalable, le juge des référés peut ordonner toutes autres mesures utiles sans faire obstacle à l'exécution d'aucune décision ". Aux termes de l'article L. 522-3 du même code : " Lorsque la demande ne présente pas un caractère d'urgence ou lorsqu'il apparaît manifeste, au vu de la demande, que celle-ci ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative, qu'elle est irrecevable ou qu'elle est mal fondée, le juge des référés peut la rejeter par une ordonnance motivée sans qu'il y ait lieu d'appliquer les deux premiers alinéas de l'article L. 522-1. ".

2. Il ressort des écritures et des pièces jointes à la requête que M. A a pu effectivement déposé " avec succès " sa demande d'admission au séjour le 6 juillet 2022 ainsi qu'il résulte de l'attestation de confirmation du dépôt d'une première demande de titre de séjour versée au dossier. En vertu des dispositions combinées des articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et à défaut de décision explicite prise dans ce délai, cette demande droit être regardée comme ayant été implicitement rejetée par la préfète du Val-de-Marne à l'issue d'un délai de quatre mois. Par suite, la demande de la demande de délivrance d'un récépissé de cette demande de titre de séjour est, à la date de la présente ordonnance, de nature à faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite de rejet. Les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte présentées par M. A doivent en conséquence être rejetées.

3. Les dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative font obstacle à ce qu'il soit fait droit aux conclusions que M. A présente sur leur fondement à l'encontre de l'Etat qui n'est pas la partie perdante dans la présente instance.

O R D O N N E :

Article 1er : La requête de M. A est rejetée.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A.

Fait à Melun, le 24 juillet 2023.

La juge des référés,

Signé : C. Ledamoisel

La République mande et ordonne au ministre de l'intérieur et des outre-mer, en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme,

La greffière,