Legislator Jurisprudence & Législation
2307689 Généré par l'IA

Consular Refusal to Schedule Visa Appointments

Numéro de cause 2307689
Autorité / Tribunal
Juridiction France (FR)
Date de la décision
Issue du litige struck_off
Frais judiciaires à la charge de l'autorité

Synthèse Legislator

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Several individuals, including a representative for minor children, sought to annul an implicit refusal by a French consular authority in Pakistan to schedule appointments and register their visa applications, and requested an order compelling the authority to do so and to award legal costs. The court determined that since the consular authority subsequently offered appointments and the visa applications were registered after the request was filed, the applicants' claims for annulment and injunction were moot and no longer required a ruling. Regarding costs, the court ordered the State to pay the applicants' lawyer 800 euros, contingent upon the lawyer waiving the portion covered by legal aid contributions.

Regeste Legislator

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article L. 761-1 du code de justice administrative, article R. 222-1 du code de justice administrative, articles L. 761-1 du code de justice administrative, Article 1er, Article 37 de la loi du 10 juillet 1991, Article R. 222-1; Consular Refusal to Schedule Visa Appointments: The court determined that since the consular authority subsequently offered appointments and the visa applications were registered after the request was filed, the applicants' claims for annulment and injunction were moot and no longer required a ruling. Regarding costs, the court ordered the State to pay the applicants' lawyer 800 euros, contingent upon the lawyer waiving the portion covered by legal aid contributions.

Mots-clés

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visa requête en nomination juridiction consulaire désignation d'un représentant état requérant commandement de payer

Dispositions légales citées

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article L. 761-1 du code de justice administrative
Cited in the order to mandate the State to pay a sum to the lawyer for costs.
article R. 222-1 du code de justice administrative
codedejusticeadministrative
articles L. 761-1 du code de justice administrative
Ainsi, son avocate peut se prévaloir des dispositions des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Article 1er
The court decided not to rule on the annulment and injunction requests because they became moot.
Article 37 de la loi du 10 juillet 1991
Cited in the order to mandate the State to pay a sum to the lawyer for costs, in relation to legal aid.
Article R. 222-1
Used to justify the president's power to issue an order when no further substantive issues remain (implicitly applied to Article 1).
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Questions juridiques clés extraites par Legislator

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Article 1er

The court decided not to rule on the annulment and injunction requests because they became moot.

Article L. 761-1 du code de justice administrative

Cited in the order to mandate the State to pay a sum to the lawyer for costs.

Article 37 de la loi du 10 juillet 1991

Cited in the order to mandate the State to pay a sum to the lawyer for costs, in relation to legal aid.

Article R. 222-1

Used to justify the president's power to issue an order when no further substantive issues remain (implicitly applied to Article 1).

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Texte complet

Vu la procédure suivante :

Par une requête enregistrée le 30 mai 2023, Mme F K, agissant en son nom et en qualité de représentante légale des enfants mineurs E et G C, M. L J, Mme D C, Mme H C, M. N C, et Mme I B, agissant en son nom et en qualité de représentante légale de l'enfant mineur A C, représentés par Me Pollono, demandent au tribunal :

1°) d'annuler la décision par laquelle l'autorité consulaire française à Islamabad (Pakistan) a implicitement refusé de les convoquer et d'enregistrer leurs demandes de visas sollicités au titre de l'asile ;

2°) d'enjoindre à l'autorité consulaire française à Islamabad de les convoquer et d'enregistrer leurs demandes, dans un délai de quinze jours à compter de la notification de la décision à intervenir ;

3°) de mettre à la charge de l'Etat la somme de 1 500 euros qui devra être versée à leur avocate au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, moyennant la renonciation de cette avocate à percevoir la contribution versée par l'Etat au titre de l'aide juridictionnelle.

Par un mémoire en défense enregistré le 24 juillet 2023, le ministre de l'intérieur conclut au non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction et au rejet du surplus des conclusions de la requête.

Il fait valoir que les demandes de visas ont été enregistrées.

Mme K a été admise à l'aide juridictionnelle totale par une décision du 1er juin 2023.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu :

- la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique ;

- le code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de tribunal administratif (), les premiers vice-présidents des tribunaux () et les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : () 3' Constater qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête () 5° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 ou la charge des dépens () ".

Sur les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction :

2. Il ressort des pièces du dossier que, postérieurement à l'introduction de la requête, l'autorité consulaire française à Islamabad a proposé des rendez-vous aux requérants en vue de déposer leurs demandes de visas, le 24 octobre 2023, à la suite desquels les demandes de visas des intéressés ont été enregistrées. Ainsi, la décision attaquée a implicitement mais nécessairement été retirée. Par suite, les conclusions des requérants aux fins d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet. Il n'y a, dès lors, plus lieu d'y statuer.

Sur les frais liés à l'instance :

3. Mme K a obtenu le bénéfice de l'aide juridictionnelle totale. Ainsi, son avocate peut se prévaloir des dispositions des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991. Il y a lieu, dans les circonstances de l'espèce, et sous réserve que Me Pollono, avocate des requérants, renonce à percevoir la somme correspondant à la part contributive de l'Etat, de mettre à la charge de l'Etat la somme de 800 euros.

O R D O N N E :

Article 1er : Il n'y a pas lieu de statuer sur les conclusions de Mme K, M. J, Mme C, Mme C, M. C, et Mme B aux fins d'annulation et d'injonction.

Article 2 : L'Etat versera à Me Pollono une somme de 800 (huit cents) euros en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve qu'elle renonce à percevoir la somme correspondant à la part contributive de l'État.

Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme F K, à M. L J, à Mme D C, à Mme H C, à M. N C, à Mme I B, au ministre de l'intérieur et des outre-mer et à Me Pollono.

Fait à Nantes, le 13 décembre 2023.

La présidente,

M. M

La République mande et ordonne au ministre de l'intérieur et des outre-mer en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme,

La greffière,