Dismissal of Housing Benefit Debt Remission Annulment for Procedural Deficiency
Synthèse Legislator
Généré par l'IAAn individual sought the annulment of a decision by the social benefit fund rejecting a request for the remission of a housing benefit debt totaling €1,299. The court reasoned that the initial petition merely presented a copy of the contested decision without stating any legal grounds or arguments to demonstrate the illegality of the administrative act, which violates mandatory procedural requirements. Despite being formally invited to regularize the filing by providing the necessary arguments within a one-month period, the petitioner failed to do so, leading the court to dismiss the request as manifestly inadmissible based on the provisions of the Code of Administrative Justice concerning defective or unregularized filings.
Regeste Legislator
Généré par l'IAarticle R. 222-1 du code de justice administrative, Article 1er : La requête de Mme A est rejetée; Dismissal of Housing Benefit Debt Remission Annulment for Procedural Deficiency: The court reasoned that the initial petition merely presented a copy of the contested decision without stating any legal grounds or arguments to demonstrate the illegality of the administrative act, which violates mandatory procedural requirements. Despite being formally invited to regularize the filing by providing the necessary arguments within a one-month period, the petitioner failed to do so, leading the court to dismiss the request as manifestly inadmissible based on the provisions of the Code of Administrative Justice concerning defective or unregularized filings.
Mots-clés
Généré par l'IADispositions légales citées
Généré par l'IADécisions connexes
Généré par l'IAQuestions juridiques clés extraites par Legislator
Généré par l'IAThis is the dispositive order rejecting the request.
The court cites Article R. 222-1, points 4° and 7°, as the legal basis for rejecting the request as manifestly inadmissible.
Texte complet
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 11 mai 2023, Mme B A doit être regardée comme demandant au tribunal d'annuler la décision du 1er mars 2023 par laquelle la CAF
d'Ille-et-Vilaine a rejeté sa demande de remise de dette d'aide personnelle au logement d'un montant de 1 299 euros.
Par une lettre du 15 mai 2023, le tribunal a invité Mme A, dans un délai d'un mois, à motiver sa requête par une argumentation propre à établir que la décision attaquée aurait méconnu ses droits.
Vu :
- la demande de régularisation adressée le 15 mai 2023 par Télérecours citoyen.
- les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : () 4º Rejeter les requêtes manifestement irrecevables, lorsque () elles n'ont pas été régularisées à l'expiration du délai imparti par une demande en ce sens () / 7° Rejeter, après l'expiration du délai de recours () les requêtes ne comportant que des moyens de légalité externe manifestement infondés, des moyens irrecevables, des moyens inopérants ou des moyens qui ne sont assortis que de faits manifestement insusceptibles de venir à leur soutien ou ne sont manifestement pas assortis des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé. () ".
2. Aux termes de l'article R. 411-1 du même code : " La juridiction est saisie par requête. La requête indique les nom et domicile des parties. Elle contient l'exposé des faits et moyens, ainsi que l'énoncé des conclusions soumises au juge. L'auteur d'une requête ne contenant l'exposé d'aucun moyen ne peut la régulariser par le dépôt d'un mémoire exposant un ou plusieurs moyens que jusqu'à l'expiration du délai de recours ". Aux termes toutefois de l'article R.772-6 du même code : " Une requête de première instance ne peut être rejetée pour défaut ou pour insuffisance de motivation, notamment en application du 7° de l'article R.222-1, qu'après que le requérant a été informé du rôle du juge administratif et de la nécessité de lui soumettre une argumentation propre à établir que la décision attaquée méconnaît ses droits et de lui transmettre, à cet effet, toutes les pièces justificatives utiles. S'il y a lieu, le requérant est ainsi invité à régulariser sa requête dans le délai qui lui est imparti et dont le terme peut être fixé au-delà de l'expiration du délai de recours. Il est informé qu'à défaut de régularisation les conclusions pourront être rejetées comme irrecevables dès l'expiration du délai imparti qui, sauf urgence, ne peut être inférieur à quinze jours () ".
3. La requête présentée par Mme A, qui se borne à adresser au tribunal une copie de la décision du 1er mars 2023 par laquelle la CAF d'Ille-et-Vilaine a rejeté sa demande de remise de dette d'aide personnelle au logement d'un montant de 1 299 euros, ne comporte l'exposé d'aucun moyen. Par un courrier du 15 mai 2023 mis à sa disposition sur Télérecours citoyen dont elle a accusé réception le même jour, Mme A n'a pas, dans le délai de
1 mois qui lui était imparti, régularisé sa requête. Par suite, cette requête est manifestement irrecevable et doit être rejetée en application des dispositions précitées du 4° et du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
ORDONNE :
Article 1er : La requête de Mme A est rejetée.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme A.
Fait à Rennes, le 11 septembre 2023.
Le président désigné
signé
G. Descombes,
La République mande et ordonne au préfet d'Ille-et-Vilaine en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.