Legislator Jurisprudence & Législation
2301920 Généré par l'IA

Application to Suspend Security Agent Card Rejection Dismissed for Procedural Defect

Numéro de cause 2301920
Autorité / Tribunal
Juridiction France (FR)
Date de la décision
Issue du litige Irrecevable (Inadmissible)

Synthèse Legislator

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A petitioner sought emergency relief to suspend a decision by the national council for private security activities rejecting the issuance of a private security agent professional card and to compel the issuance of a temporary authorization. The court dismissed the application for emergency relief as inadmissible because the submitted copy of the challenged decision was incomplete, lacking crucial elements like the signature and date, thereby failing to comply with the procedural requirement to attach the contested decision under the code of administrative justice, and the specific rules for emergency proceedings allowed for immediate rejection based on such an irregularity.

Regeste Legislator

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article L. 521-1 du code de justice administrative, article L. 761-1 du code de justice administrative, article R. 412-1 du code de justice administrative, article R. 612-1 du code de justice administrative, Art. L. 522-3 du code de justice administrative, Art. R. 522-2 du code de justice administrative; Application to Suspend Security Agent Card Rejection Dismissed for Procedural Defect: The court dismissed the application for emergency relief as inadmissible because the submitted copy of the challenged decision was incomplete, lacking crucial elements like the signature and date, thereby failing to comply with the procedural requirement to attach the contested decision under the code of administrative justice, and the specific rules for emergency proceedings allowed for immediate rejection based on such an irregularity.

Mots-clés

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règles procédurales agent administratif exigence de signature émission de papiers-valeurs demande de statut de protection interdiction de représentation de l'avocat

Dispositions légales citées

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article L. 521-1 du code de justice administrative
A B, représenté par Me Khiter, demande au juge des référés, saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative :
article L. 761-1 du code de justice administrative
3°) de mettre à la charge du conseil national des activités privées de sécurité la somme de 1 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
article R. 412-1 du code de justice administrative
Aux termes de l'article R. 412-1 du code de justice administrative : " La requête doit, à peine d'irrecevabilité, être accompagnée, sauf impossibilité justifiée, de la décision attaquée () ".
article R. 612-1 du code de justice administrative
Si l'article R. 612-1 du code de justice administrative prévoit que le juge ne peut relever d'office une irrecevabilité susceptible d'être couverte après l'expiration du délai de recours qu'après avoir procédé à une demande de régularisation, l'article R.
Art. L. 522-3 du code de justice administrative
The request was rejected based on this provision because the application was deemed inadmissible due to incomplete supporting documents.
Art. R. 522-2 du code de justice administrative
Cited in conjunction with Art. L. 522-3 to justify the dismissal of the application for inadmissibility without further procedure in the summary proceedings.
Art. L. 761-1 du code de justice administrative
Although mentioned by the applicant in the initial request (point 3°), this article concerning costs was not cited in the dispositive orders (Articles 1 and 2).
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Questions juridiques clés extraites par Legislator

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Art. L. 522-3 du code de justice administrative

The request was rejected based on this provision because the application was deemed inadmissible due to incomplete supporting documents.

Art. R. 522-2 du code de justice administrative

Cited in conjunction with Art. L. 522-3 to justify the dismissal of the application for inadmissibility without further procedure in the summary proceedings.

Art. L. 761-1 du code de justice administrative

Although mentioned by the applicant in the initial request (point 3°), this article concerning costs was not cited in the dispositive orders (Articles 1 and 2).

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Texte complet

Vu la procédure suivante :

Par une requête, enregistrée le 27 janvier 2023, M. A B, représenté par Me Khiter, demande au juge des référés, saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative :

1°) d'ordonner la suspension de l'exécution de la décision du 30 décembre 2022 par laquelle le conseil national des activités privées de sécurité a rejeté sa demande de délivrance d'une carte professionnelle d'agent de sécurité privée ;

2°) d'enjoindre audit conseil de lui délivrer une autorisation provisoire d'exercer, dans le délai de huit jours à compter de la notification de la décision à intervenir et sous astreinte de cinquante euros par jour de retard ;

3°) de mettre à la charge du conseil national des activités privées de sécurité la somme de 1 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l'article L. 521-1 du code de justice administrative : " Quand une décision administrative, même de rejet, fait l'objet d'une requête en annulation ou en réformation, le juge des référés, saisi d'une demande en ce sens, peut ordonner la suspension de l'exécution de cette décision, ou de certains de ses effets, lorsque l'urgence le justifie et qu'il est fait état d'un moyen propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision (). ". Aux termes de l'article L. 522-3 dudit code : " () lorsqu'il apparaît manifeste, au vu de la demande, () qu'elle est irrecevable (), le juge des référés peut la rejeter par une ordonnance motivée sans qu'il y ait lieu d'appliquer les deux premiers alinéas de l'article L. 522-1. ".

2. Aux termes de l'article R. 412-1 du code de justice administrative : " La requête doit, à peine d'irrecevabilité, être accompagnée, sauf impossibilité justifiée, de la décision attaquée () ". Si l'article R. 612-1 du code de justice administrative prévoit que le juge ne peut relever d'office une irrecevabilité susceptible d'être couverte après l'expiration du délai de recours qu'après avoir procédé à une demande de régularisation, l'article R. 522-2 écarte l'application de ces dispositions devant le juge des référés statuant en urgence.

3. M. B demande au juge des référés, sur le fondement des dispositions citées au point un de la présente ordonnance, la suspension de la décision du 30 décembre 2022 par laquelle le conseil national des activités privées de sécurité a rejeté sa demande de délivrance d'une carte professionnelle d'agent de sécurité privée. Toutefois, il ressort des pièces du dossier que la décision attaquée n'est pas complète en ce que sa copie fournie au dossier, en l'état, est à l'évidence tronquée entre l'article 2 de son dispositif et la mention des voies et délais de recours dans sa partie inférieure qui doit normalement comprendre les éléments que sont la signature de son auteur ainsi que sa date d'émission.

4. Ainsi, la décision litigieuse doit être regardée comme incomplète et ne satisfaisant pas, par voie de conséquence, aux prescriptions de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Il en résulte que, par application des dispositions combinées des articles L. 522-3 et R. 522-2 du code de justice administrative, il y a lieu de rejeter la demande en référé de M. B au motif de son irrecevabilité.

O R D O N N E :

Article 1er : La requête de M. B est rejetée.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A B.

Fait à Paris, le 2 février 2023.

Le juge des référés,

P. Laloye

La République mande et ordonne à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

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