Legislator Jurisprudence & Législation
2301511 Généré par l'IA

Parents v. Minister of Justice (Surname Change)

Numéro de cause 2301511
Autorité / Tribunal
Juridiction France (FR)
Date de la décision
Issue du litige struck_off

Synthèse Legislator

Généré par l'IA

Parents sought judicial review to annul the Minister of Justice's decision from November 21, 2022, which refused to grant a change of surname for their minor son from the former name to a new one. The court determined that the parents' request to annul the refusal was rendered moot because, subsequent to the filing of the petition, the Prime Minister issued a decree on March 30, 2023, which ultimately granted the requested name change, leading the court to issue an order stating there was no longer any need to rule on the initial application.

Regeste Legislator

Généré par l'IA

article R. 222-1 du code de justice administrative; Parents v. Minister of Justice (Surname Change): The court determined that the parents' request to annul the refusal was rendered moot because, subsequent to the filing of the petition, the Prime Minister issued a decree on March 30, 2023, which ultimately granted the requested name change, leading the court to issue an order stating there was no longer any need to rule on the initial application.

Mots-clés

Généré par l'IA
changement de nom ministre de la justice contrôle juridictionnel e-justice droit de connaître son ascendance procédure d'attribution de garde

Dispositions légales citées

Généré par l'IA
Généré par l'IA

Questions juridiques clés extraites par Legislator

Généré par l'IA
Article 1er : Il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de Mme A et M. B.

The court orders that there is no longer any need to rule on the request because the object of the dispute has disappeared.

Article R. 222-1 du code de justice administrative

Cited as the legal basis allowing the president of the judicial division to declare that there is no need to rule on a request by order.

Vous souhaitez savoir comment cet arrêt s'applique à votre dossier ?

Analysez cette décision avec la législation fédérale, le droit cantonal, la doctrine et la jurisprudence subséquente dans Legislator AI.

Ouvrir dans Legislator →

Texte complet

Vu la procédure suivante :

Par une requête enregistrée le 21 janvier 2023, Mme A et M. B agissant au nom et pour le compte de leur fils mineur, D B, demandent au tribunal :

1°) d'annuler la décision en date du 21 novembre 2022 par laquelle le garde des sceaux, ministre de la justice, a refusé de faire droit à la demande de changement de nom de " B A " en " B " que M. B a présenté pour son fils mineur.

Par un mémoire en défense accompagné d'une pièce, enregistrés le 6 mars et le 25 août 2023, le garde des sceaux, ministre de la justice conclut au non-lieu à statuer.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : () 3° Constater qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête ; () "

2. Il ressort des pièces du dossier que la Première ministre a fait droit, par un décret du 30 mars 2023, publié au Journal officiel de la République française du 1er avril 2023, postérieurement à l'introduction de la requête, à la demande de changement de nom présentée par M. B. Par suite, les conclusions des requérants, dont l'enfant se nomme désormais " B ", tendant à l'annulation de la décision du 21 novembre 2022 par laquelle le garde des sceaux, ministre de la justice, avait rejeté la demande de changement de nom sont devenues sans objet. Dès lors, il n'y a pas lieu d'y statuer.

O R D O N N E :

Article 1er : Il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de Mme A et M. B.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à à Mme E A, M. C B, et au garde des sceaux, ministre de la justice.

Fait à Paris, le 15 novembre 2023.

Le président de la 3ème chambre de la 4ème section,

J-F. SIMONNOT

La République mande et ordonne au garde des sceaux, ministre de la justice en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.