Family Allowance Repayment Claim Dismissed for Failure to State Grounds
Synthèse Legislator
Généré par l'IAA litigant challenged a decision by the family allowance fund demanding repayment of a benefit overpayment, but the court dismissed the claim because the initial request failed to state any grounds for annulment, and despite being sent a formal request to regularize the filing with a fifteen-day deadline, the litigant took no action. The court reasoned that under the Code of Administrative Justice, a manifestly inadmissible request that has not been regularized after formal notification must be rejected by order, as the initial filing lacked the required statement of facts and legal arguments necessary to bring the matter before the judge.
Regeste Legislator
Généré par l'IAarticle R. 222-1 du Code de Justice Administrative, article R. 411-1 du code de justice administrative, Art. 1er, Art. R. 222-1 4° du Code de Justice Administrative, Art. R. 411-1 du code de justice administrative, Art. R. 772-6 du même code; Family Allowance Repayment Claim Dismissed for Failure to State Grounds: The court reasoned that under the Code of Administrative Justice, a manifestly inadmissible request that has not been regularized after formal notification must be rejected by order, as the initial filing lacked the required statement of facts and legal arguments necessary to bring the matter before the judge.
Mots-clés
Généré par l'IADispositions légales citées
Généré par l'IADécisions connexes
Généré par l'IAQuestions juridiques clés extraites par Legislator
Généré par l'IAThis article constitutes the main order rejecting the applicant's request.
This article provides the legal basis for the President to reject manifestly inadmissible requests after the regularization deadline has passed.
Cited implicitly in paragraph 3 as the basis for requiring the statement of grounds for annulment, leading to the finding of inadmissibility.
Cited in paragraph 2 to establish the specific procedural steps required (including informing the applicant and inviting regularization) before rejecting a social litigation request as inadmissible.
Texte complet
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 10 mars 2023, Mme A B doit être regardée comme contestant la décision du 2 février 2023 par laquelle la caisse d'allocations familiales (CAF) de la Haute-Loire lui demande le remboursement supplémentaire de la somme de 661,69 euros au titre d'un indu de prime d'activité.
Par une lettre du 13 mars 2023, le tribunal a adressé à Mme B un formulaire de requête, à retourner complété, sous quinze jours, restée sans suite.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du Code de Justice Administrative : " les présidents de tribunal administratif () peuvent, par ordonnance : () 4° Rejeter les requêtes manifestement irrecevables, lorsque la juridiction n'est pas tenue d'inviter leur auteur à les régulariser ou qu'elles n'ont pas été régularisées à l'expiration du délai imparti par une demande en ce sens () ".
2. Aux termes de l'article R. 411-1 du code de justice administrative : " La juridiction est saisie par requête. La requête indique les nom et domicile des parties. Elle contient l'exposé des faits et moyens, ainsi que l'énoncé des conclusions soumises au juge. L'auteur d'une requête ne contenant l'exposé d'aucun moyen ne peut la régulariser par le dépôt d'un mémoire exposant un ou plusieurs moyens ". L'article R. 772-6 du même code dispose néanmoins, concernant les contentieux sociaux : " Une requête de première instance ne peut être rejetée pour défaut ou pour insuffisance de motivation () qu'après que le requérant a été informé du rôle du juge administratif et de la nécessité de lui soumettre une argumentation propre à établir que la décision attaquée méconnaît ses droits et de lui transmettre, à cet effet, toutes les pièces justificatives utiles. / S'il y a lieu, le requérant est ainsi invité à régulariser sa requête dans le délai qui lui est imparti et dont le terme peut être fixé au-delà de l'expiration du délai de recours. Il est informé qu'à défaut de régularisation les conclusions pourront être rejetées comme irrecevables dès l'expiration du délai imparti qui, sauf urgence, ne peut être inférieur à quinze jours. La demande de régularisation tient lieu de l'information prévue à l'article R. 611-7 ".
3. La requête de Mme B ne développe, à l'encontre de la décision en litige, aucune argumentation, donc aucun moyen d'annulation au sens de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En dépit de la demande de régularisation qui lui a été adressée par le tribunal le 13 mars 2023 et réceptionnée le 17 mars 2023, Mme B n'a pas retourné le formulaire de requête qui lui était adressé dans le délai qui lui était imparti. La requête de Mme B, qui n'a pas été régularisée, est entachée d'une irrecevabilité manifeste et doit être rejetée pour ce seul motif.
O R D O N N E :
Article 1er : La requête de Mme B est rejetée.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme A B.
Fait à Clermont-Ferrand, le 5 avril 2023.
La présidente,
S. BADER-KOZA
La République mande et ordonne au préfet de la Haute-Loire en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.pc