Legislator Jurisprudence & Législation
2216680 Généré par l'IA

Mootness of Visa Annulment and Injunction Due to Subsequent Appointment Scheduling and Limited Legal Costs Award

Numéro de cause 2216680
Autorité / Tribunal
Juridiction France (FR)
Date de la décision
Issue du litige struck_off
Frais judiciaires à la charge de l'autorité

Synthèse Legislator

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A request was filed by legal representatives seeking the annulment of a consular decision refusing long-stay family reunification visa applications for a spouse and minor children, and an order compelling registration appointments under penalty. The administrative court issued an order ruling that the core requests for annulment and injunction were moot because the consular authorities subsequently scheduled the necessary appointments after the application was filed. Regarding the costs, the court ordered the State to pay the applicant's lawyer €800 under administrative law provisions concerning legal aid, provided the lawyer waives the portion covered by the state's contribution to the legal aid.

Regeste Legislator

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article L. 761-1 du code de justice administrative, article R. 222-1 du code de justice administrative, articles L. 761-1 du code de justice administrative, Article 1er, Article 37 de la loi du 10 juillet 1991; Mootness of Visa Annulment and Injunction Due to Subsequent Appointment Scheduling and Limited Legal Costs Award: The administrative court issued an order ruling that the core requests for annulment and injunction were moot because the consular authorities subsequently scheduled the necessary appointments after the application was filed. Regarding the costs, the court ordered the State to pay the applicant's lawyer €800 under administrative law provisions concerning legal aid, provided the lawyer waives the portion covered by the state's contribution to the legal aid.

Mots-clés

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frais d'assistance judiciaire visa regroupement familial requête en nomination procédure en annulation commandement de payer

Dispositions légales citées

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article L. 761-1 du code de justice administrative
Cited in the final order as the basis for ordering the State to pay a sum to the lawyer for costs.
article R. 222-1 du code de justice administrative
codedejusticeadministrative
articles L. 761-1 du code de justice administrative
Ainsi, son avocate peut se prévaloir des dispositions des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Article 1er
This order declares that there is no need to rule on the requests for annulment and injunction under penalty, based on the procedural ground cited in Article R. 222-1 3° and 5° of the CJA (though R. 222-1 is only cited in the reasoning, not the dispositive itself for the non-ruling).
Article 37 de la loi du 10 juillet 1991
Cited in the final order as the basis for ordering the State to pay a sum to the lawyer for costs, in conjunction with legal aid.
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Questions juridiques clés extraites par Legislator

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Article 1er

This order declares that there is no need to rule on the requests for annulment and injunction under penalty, based on the procedural ground cited in Article R. 222-1 3° and 5° of the CJA (though R. 222-1 is only cited in the reasoning, not the dispositive itself for the non-ruling).

Article L. 761-1 du code de justice administrative

Cited in the final order as the basis for ordering the State to pay a sum to the lawyer for costs.

Article 37 de la loi du 10 juillet 1991

Cited in the final order as the basis for ordering the State to pay a sum to the lawyer for costs, in conjunction with legal aid.

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Texte complet

Vu la procédure suivante :

Par une requête, enregistrée le 20 décembre 2022, M. G I et Mme A D, agissant en leurs noms et en qualité de représentants légaux de leurs enfants mineurs E, C B et F H, représentés par Me Lescs, demandent au tribunal :

1°) d'annuler la décision par laquelle les autorités consulaires françaises à Téhéran (Iran) ont refusé d'enregistrer les demandes de visa de long séjour au titre de la réunification familiale sollicitées au bénéfice de Mme D et de ses enfants E, C B et F H ;

2°) d'enjoindre aux autorités compétentes, de proposer aux intéressés, dans un délai de cinq jours à compter la notification du jugement, une date de rendez-vous dans les quinze jours à compter de cette même notification, sous astreinte de 100 euros par jours de retard ;

3°) de mettre à la charge de l'Etat la somme de 1 500 euros qui devra être versée à son avocate au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, moyennant la renonciation de cette avocate à percevoir la contribution versée par l'Etat au titre de l'aide juridictionnelle.

Par un mémoire en défense, enregistré le 2 février 2023, le ministre de l'intérieur et des outre-mer conclut au non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction et s'en remet à la sagesse du tribunal concernant le surplus des conclusions de la requête.

Il fait valoir qu'il a donné instruction aux autorités consulaires d'enregistrer les demandes de visa de Mme D et des enfants E, C B et F H.

M. G a été admis à l'aide juridictionnelle partielle (25%) par une décision du 3 février 2023.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu :

- la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique ;

- le code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de tribunal administratif (), les premiers vice-présidents des tribunaux () et les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : () 3' Constater qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête () 5° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 ou la charge des dépens () " .

Sur les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sous astreinte :

2. Par une décision du 30 janvier 2023, postérieure à l'introduction de la requête, les autorités consulaires françaises à Téhéran ont convoqué Mme D et ses enfants aux fins d'enregistrer leurs demandes de visas. Par suite, les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sous astreinte de M. G sont devenues sans objet. Il n'y a pas lieu d'y statuer.

Sur les frais liés à l'instance :

3. M. G a obtenu le bénéfice de l'aide juridictionnelle. Ainsi, son avocate peut se prévaloir des dispositions des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991. Il y a lieu, dans les circonstances de l'espèce, et sous réserve que Me Jessica Lescs, avocate du requérant, renonce à percevoir la somme correspondant à la part contributive de l'Etat, de mettre à la charge de l'Etat la somme de 800 euros.

O R D O N N E :

Article 1er : Il n'y a pas lieu de statuer sur les conclusions de M. G et Mme D aux fins d'annulation et d'injonction sous astreinte.

Article 2 : l'Etat versera à Me Lescs une somme de huit cents euros (800 €) en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve qu'elle renonce à percevoir la somme correspondant à la part contributive de l'État.

Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à M. G I et Mme A D, au ministre de l'intérieur et des outre-mer et à Me Jessica Lescs.

Fait à Nantes, le 12 avril 2023.

La présidente,

S. RIMEU

La République mande et ordonne au ministre de l'intérieur et des outre-mer en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme,

La greffière,