Enforcement Order Challenge Dismissed for Lack of Substantiation
Synthèse Legislator
Généré par l'IAAn individual opposed an enforcement order for an overpayment of housing assistance amounting to €794.79, arguing they acted in good faith and could not obtain necessary justification documents from the tax administration due to their age. The court dismissed the request, ruling that after the court clerk notified the requester to provide precise explanations and supporting documents regarding their good faith and inability to repay within a fifteen-day period, the requester failed to comply, resulting in the application of the administrative justice code provision allowing rejection of requests lacking substantiated arguments.
Regeste Legislator
Généré par l'IAarticle R. 222-1 du code de justice administrative, article R. 772-6 du code de justice administrative, Article 1er : La requête de Mme A est rejetée; Enforcement Order Challenge Dismissed for Lack of Substantiation: The court dismissed the request, ruling that after the court clerk notified the requester to provide precise explanations and supporting documents regarding their good faith and inability to repay within a fifteen-day period, the requester failed to comply, resulting in the application of the administrative justice code provision allowing rejection of requests lacking substantiated arguments.
Mots-clés
Généré par l'IADispositions légales citées
Généré par l'IADécisions connexes
Généré par l'IAQuestions juridiques clés extraites par Legislator
Généré par l'IAThis is the operative part of the final order rejecting the request.
This provision authorizes the rejection of the request based on manifest lack of substance or precision, as cited in point 3 of the reasoning which supports the rejection order.
Texte complet
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 4 novembre 2022, Mme B A fait opposition à la contrainte émise le 11 octobre 2022 par la Caisse d'allocations familiales des Bouches-du-Rhône à son encontre pour un indu d'aide personnelle au logement d'un montant de 794,79 euros.
Elle fait valoir qu'elle a fourni, il y a 12 ans, les justificatifs et ne peut en obtenir d'autres de l'administration fiscale ; elle est de bonne foi.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : / () 7° Rejeter, après l'expiration du délai de recours ou, lorsqu'un mémoire complémentaire a été annoncé, après la production de ce mémoire, les requêtes ne comportant que des moyens de légalité externe manifestement infondés, des moyens irrecevables, des moyens inopérants ou des moyens qui ne sont assortis que de faits manifestement insusceptibles de venir à leur soutien ou ne sont manifestement pas assortis des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé ".
2. Aux termes de l'article R. 772-6 du code de justice administrative : " Une requête de première instance ne peut être rejetée pour défaut ou pour insuffisance de motivation, notamment en application du 7° de l'article R. 222-1, qu'après que le requérant a été informé du rôle du juge administratif et de la nécessité de lui soumettre une argumentation propre à établir que la décision attaquée méconnaît ses droits et de lui transmettre, à cet effet, toutes les pièces justificatives utiles. / S'il y a lieu, le requérant est ainsi invité à régulariser sa requête dans le délai qui lui est imparti et dont le terme peut être fixé au-delà de l'expiration du délai de recours. Il est informé qu'à défaut de régularisation les conclusions pourront être rejetées comme irrecevables dès l'expiration du délai imparti qui, sauf urgence, ne peut être inférieur à quinze jours. La demande de régularisation tient lieu de l'information prévue à l'article R. 611-7 ".
3. Par courrier du 8 novembre 2022, le greffe du tribunal a, en application de l'article R. 772-6 du code de justice administrative, invité Mme A à lui donner, dans un délai de quinze jours, des explications précises accompagnées de pièces justificatives permettant d'apprécier sa bonne foi et l'impossibilité dans laquelle elle se trouve de rembourser tout ou partie des sommes qui lui sont réclamées. Ce courrier a été notifié à l'intéressée le 10 novembre 2021. Elle n'y a pas donné suite. Par suite, la requête de Mme A, qui ne comporte aucun justificatif ni moyen assorti des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé doit être rejetée en application des dispositions précitées du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
O R D O N N E :
Article 1er : La requête de Mme A est rejetée.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme B A.
Copie en sera adressée à la Caisse d'allocations familiales des Bouches-du-Rhône.
Fait à Marseille, le 7 aout 2023.
La présidente du tribunal,
signé
P. ROUSSELLE
La République mande et ordonne au préfet des Bouches-du-Rhône en ce qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Pour la greffière en chef,
La greffière,
N°2209251