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2109985 Généré par l'IA

Association v. Municipality: Refusal to Annul Antenna Authorization Due to Procedural Defects

Numéro de cause 2109985
Autorité / Tribunal
Juridiction France (FR)
Date de la décision
Issue du litige Rejeté (Dismissed)

Synthèse Legislator

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An association sought to annul a municipal decision granting authorization for the installation of a relay antenna, but the court rejected the application under Article R. 222-1 4° of the Code of Administrative Justice because the applicant failed to regularize its filing, specifically by not providing proof of the mandatory notification of the appeal to the decision-maker and the permit holder as required by Article R. 600-1 of the Urban Planning Code, nor by providing the decision being challenged as required by Article R. 412-1 of the Code of Administrative Justice, despite being formally requested to do so.

Regeste Legislator

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article R. 222-1 du code de justice administrative, article R. 600-1 du code de l'urbanisme, article R. 412-1 du code de justice administrative, article R. 600-4 du code de l'urbanisme, article R. 612-1 du code de justice administrative, Art. R. 222-1 4° du code de justice administrative; Association v. Municipality: Refusal to Annul Antenna Authorization Due to Procedural Defects: 222-1 4° of the Code of Administrative Justice because the applicant failed to regularize its filing, specifically by not providing proof of the mandatory notification of the appeal to the decision-maker and the permit holder as required by Article R. 600-1 of the Urban Planning Code, nor by providing the decision being challenged as required by Article R. 412-1 of the Code of Administrative Justice, despite being formally requested to do so.

Mots-clés

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droit à l'antenne notification de la décision vice de procédure autorités communales recours en annulation en droit de l'Union association

Dispositions légales citées

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Questions juridiques clés extraites par Legislator

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Art. R. 222-1 4° du code de justice administrative

The court rejected the application based on this provision, which allows judges to dismiss manifestly inadmissible requests.

Art. R. 600-1 du code de l'urbanisme

The court found the application inadmissible because the applicant failed to comply with the required notification formalities stipulated by this article.

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Texte complet

Vu la procédure suivante :

Par une requête, enregistrée le 18 novembre 2021, l'association syndicale libre des Malines demande au tribunal d'annuler la décision n° 0913402110061 par laquelle le maire de Lisses a délivré une autorisation pour l'implantation d'une antenne relais au bénéfice de la société Toweo.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu :

- le code de l'urbanisme ;

- le code de justice administrative.

La présidente du tribunal a désigné M. Bélot, premier conseiller, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les magistrats ayant une ancienneté minimale de deux ans et ayant atteint au moins le grade de premier conseiller désignés à cet effet par le président de leur juridiction peuvent, par ordonnance : / () 4° Rejeter les requêtes manifestement irrecevables, lorsque la juridiction n'est pas tenue d'inviter leur auteur à les régulariser ou qu'elles n'ont pas été régularisées à l'expiration du délai imparti par une demande en ce sens () ".

2. D'une part, aux termes de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme : " En cas () de recours contentieux à l'encontre () d'une décision relative à l'occupation ou l'utilisation du sol régie par le présent code, () l'auteur du recours est tenu, à peine d'irrecevabilité, de notifier son recours à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation. () / La notification prévue au précédent alinéa doit intervenir par lettre recommandée avec accusé de réception, dans un délai de quinze jours francs à compter du dépôt du déféré ou du recours. / La notification du recours à l'auteur de la décision et, s'il y a lieu, au titulaire de l'autorisation est réputée accomplie à la date d'envoi de la lettre recommandée avec accusé de réception. Cette date est établie par le certificat de dépôt de la lettre recommandée auprès des services postaux () " Il résulte de ces dispositions que l'auteur d'un recours contentieux et, le cas échéant, d'un recours administratif a l'obligation de notifier, dans les hypothèses visées à cet article, son recours contentieux et, le cas échéant, son recours administratif à l'auteur de la décision contestée et au titulaire de l'autorisation.

3. D'autre part, aux termes l'article R. 412-1 du code de justice administrative : " La requête doit, à peine d'irrecevabilité, être accompagnée de la décision attaquée, ou, dans le cas mentionné à l'article R. 421-2, de la pièce justifiant du dépôt de la réclamation () ".

4. Par ailleurs, aux termes de l'article R. 600-4 du code de l'urbanisme : " Les requêtes dirigées contre une décision relative à l'occupation ou l'utilisation du sol régie par le présent code doivent, à peine d'irrecevabilité, être accompagnées du titre de propriété, de la promesse de vente, du bail, du contrat préliminaire mentionné à l'article L. 261-15 du code de la construction et de l'habitation, du contrat de bail, ou de tout autre acte de nature à établir le caractère régulier de l'occupation ou de la détention de son bien par le requérant () ".

5. Enfin, aux termes de l'article R. 612-1 du code de justice administrative : " Lorsque des conclusions sont entachées d'une irrecevabilité susceptible d'être couverte après l'expiration du délai de recours, la juridiction ne peut les rejeter en relevant d'office cette irrecevabilité qu'après avoir invité leur auteur à les régulariser () ".

6. En dépit des demandes de régularisation qui lui ont été adressées le 18 novembre 2021, par lettres recommandées avec accusé de réception, revenues au greffe du tribunal le 20 décembre 2021 avec la mention " pli avisé et non réclamé ", l'association syndicale libre des Malines n'a pas, à l'expiration du délai de quinze jours qui lui était imparti, justifié de l'accomplissement des formalités de notification imposées par les dispositions de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, ni adressé au tribunal la décision ou l'acte attaqué. Il en résulte que la requête de l'association syndicale libre des Malines n'a pas été régularisée.

7. Il résulte de ce qui précède que la requête de l'association syndicale libre des Malines doit être rejetée par application des dispositions du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

O R D O N N E :

Article 1er : La requête de l'association syndicale libre des Malines est rejetée.

Article 2 : Le présent jugement sera notifié à l'association syndicale libre des Malines.

Fait à Versailles, le 22 décembre 2022.

Le magistrat désigné,

Signé

S. Bélot

La République mande et ordonne au préfet de l'Essonne, en ce qui le concerne, ou à tous commissaires de justice à ce requis, en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.