Litigant v. Minister of Justice (Name Change Mootness)
Synthèse Legislator
Généré par l'IAA litigant sought judicial review to annul the Minister of Justice's decision of February 11, 2021, rejecting their request for a name change and demanding authorization for the change. The court found that a subsequent decree issued on October 7, 2022, had granted the litigant's request for a name change, rendering the original claims seeking annulment of the prior rejection moot. Therefore, pursuant to the applicable administrative justice code provision allowing a magistrate to rule that there is no need to proceed on a claim, the court issued an order stating there was no need to rule on the application.
Regeste Legislator
Généré par l'IAarticle R. 222-1 du code de justice administrative, Article 1er, Art. R. 222-1 du code de justice administrative; Litigant v. Minister of Justice (Name Change Mootness): The court found that a subsequent decree issued on October 7, 2022, had granted the litigant's request for a name change, rendering the original claims seeking annulment of the prior rejection moot. Therefore, pursuant to the applicable administrative justice code provision allowing a magistrate to rule that there is no need to proceed on a claim, the court issued an order stating there was no need to rule on the application.
Mots-clés
Généré par l'IADispositions légales citées
Généré par l'IADécisions connexes
Généré par l'IAQuestions juridiques clés extraites par Legislator
Généré par l'IAThe court ruled that there is no need to rule on the application because the applicant's request became moot (Article 1er).
This article grants the designated magistrate the power to issue an order to confirm that there is no longer a need to rule on a request (Article R. 222-1, point 3).
Texte complet
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 18 février 2021, M. A B doit être regardé comme demandant au tribunal d'annuler la décision en date du 11 février 2021 par laquelle le garde des sceaux, ministre de la justice, a rejeté sa demande de changement de nom et d'enjoindre à ce dernier d'autoriser son changement de nom.
Par deux mémoires en défense, enregistrés les 15 juin et 24 octobre 2022, le garde des sceaux, ministre de la justice conclut au non-lieu à statuer sur la requête.
Il fait valoir qu'il a été fait droit à la demande du requérant et produit le décret du 7 octobre 2022 portant changements de noms.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de tribunal administratif (), les premiers vice-présidents des tribunaux (), le vice-président du tribunal administratif de Paris, les présidents de formation de jugement des tribunaux () et les magistrats ayant une ancienneté minimale de deux ans et ayant atteint au moins le grade de premier conseiller désignés à cet effet par le président de leur juridiction peuvent, par ordonnance : () / 3' Constater qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête ; () ".
2. Il ressort des pièces du dossier que le garde des sceaux, ministre de la justice a réexaminé la situation de M. B et a proposé au premier ministre de donner un avis favorable à sa demande. Par un décret du 7 octobre 2022, publié au Journal officiel de la République française du 12 octobre 2022, postérieurement à l'introduction de la requête, le Premier ministre a fait droit à la demande de changement de nom présentée par M. B. Par suite, les conclusions du requérant, qui se nomme désormais " C ", tendant à l'annulation de la décision du 11 février 2021 par laquelle le garde des sceaux, ministre de la justice, avait rejeté sa demande de changement de nom sont devenues sans objet.
O R D O N N E :
Article 1er : Il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de M. B, devenu M. C.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A B, devenu M. A C et au garde des sceaux, ministre de la justice.
Fait à Paris, le 4 avril 2023.
La présidente de la 4ème section,
M.-P. VIARD
La République mande et ordonne au garde des sceaux, ministre de la justice, en ce qui le concerne, ou à tous commissaires de justice à ce requis, en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente ordonnance.
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