Enforcement of Penalty Relief Due to Debt Satisfaction
Synthèse Legislator
Généré par l'IAFollowing a prior order imposing a daily penalty of 50 euros on a public office for failing to provisionally restore an individual's material reception conditions, the applicant sought to enforce the penalty, claiming non-payment, while the public office contended that the entire debt had been settled, including an overpayment. The court determined, based on the case file, that the public office had fully discharged its obligation to the applicant; consequently, the court concluded there was no longer a need to liquidate the previously imposed penalty.
Regeste Legislator
Généré par l'IAArticle 1er, Article 2; Enforcement of Penalty Relief Due to Debt Satisfaction: The court determined, based on the case file, that the public office had fully discharged its obligation to the applicant; consequently, the court concluded there was no longer a need to liquidate the previously imposed penalty.
Mots-clés
Généré par l'IADispositions légales citées
Généré par l'IADécisions connexes
Généré par l'IAQuestions juridiques clés extraites par Legislator
Généré par l'IAThe court decided not to liquidate the daily penalty imposed previously.
This article dictates the notification procedure for the final order.
Texte complet
Vu la procédure suivante :
Par une ordonnance du 17 janvier 2019, le juge des référés a prononcé une astreinte journalière de 50 euros pour l'exécution de l'ordonnance n° 1803437 du 20 juin 2018 ayant enjoint à l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir provisoirement M. A dans ses conditions matérielles d'accueil.
Le 18 octobre 2019, M. A a produit un mémoire en faisant valoir que la totalité des sommes n'avaient pas été réglées.
Le 24 octobre 2019, l'OFII a produit un mémoire en faisant valoir que la totalité de sa dette avait été réglée et que M. A avait même reçu un trop-perçu.
Vu :
- les autres pièces du dossier ;
- la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991 ;
- le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Par ordonnance n° 1806454 du 17 janvier 2019, le juge des référés a prononcé une astreinte journalière de 50 euros pour l'exécution de l'ordonnance n° 1803437 ayant enjoint à l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir provisoirement M. A dans ses conditions matérielles d'accueil.
2. Il ressort des pièces du dossier que l'OFII a réglé la totalité de sa dette à M. A. Dès lors, il n'y a pas lieu de liquider l'astreinte prononcée par l'ordonnance n° 1803437 du 17 janvier 2019.
O R D O N N E
Article 1er :Il n'y a pas lieu de liquider l'astreinte prononcée par l'ordonnance n° 1803437 du 17 janvier 2019.
Article 2 :La présente ordonnance sera notifiée à M. B A, à Me Schürmann et à l'Office français de l'immigration et de l'intégration.
Fait à Grenoble, le 11 juillet 2024.
Le juge des référés,
C. Sogno
La République mande et ordonne au ministre de l'intérieur et des outre-mer en ce qui le concerne ou à tous huissiers de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
N°1806454