Minister's Withdrawal of Appeal in Property Pollution Case
Synthèse Legislator
Généré par l'IAAn individual sought judicial review, initially to compel the state to urgently remediate soil pollution on their property and award €54,000 in damages; after the initial administrative tribunal rejected the claim, the administrative court of appeal partially overturned this decision, awarding €20,700 for damages, but the Minister of Ecological Transition subsequently filed an appeal to the highest administrative court seeking annulment of the appellate ruling. The highest administrative court issued an order simply acknowledging the Minister's subsequent, pure and simple withdrawal of the appeal, pursuant to the procedural rule allowing chamber presidents to formally accept such renunciations.
Regeste Legislator
Généré par l'IAarticle L. 911-1 du code de justice administrative, article L. 911-2 du code de justice administrative, article R. 122-12 du code de justice administrative, Article 1er, Article 2; Minister's Withdrawal of Appeal in Property Pollution Case: The highest administrative court issued an order simply acknowledging the Minister's subsequent, pure and simple withdrawal of the appeal, pursuant to the procedural rule allowing chamber presidents to formally accept such renunciations.
Mots-clés
Généré par l'IADispositions légales citées
Généré par l'IADécisions connexes
Généré par l'IAQuestions juridiques clés extraites par Legislator
Généré par l'IAThe court gave formal notice of the withdrawal of action by the Minister.
This article provides the basis for the President of the Chamber to formally accept withdrawals of action by order.
This article directs the notification of the order to the parties involved.
Texte complet
Vu la procédure suivante :
Mme B C a demandé au tribunal administratif de Lille d'annuler la décision par laquelle le préfet du Pas-de-Calais a implicitement rejeté sa demande tendant, d'une part, à faire réaliser en urgence des travaux de dépollution impliquant, à tout le moins, la réalisation d'un décapage de la totalité de son terrain sur une profondeur égale à cinquante centimètres puis la remise en état avec apport de terres saines d'un cubage équivalent et, d'autre part, de condamner l'Etat à lui verser, en réparation des différents préjudices qu'il estime avoir subis du fait de son exposition aux métaux lourds, la somme totale de 54 000 euros, enfin, d'enjoindre au préfet du Pas-de-Calais, à titre principal, sur le fondement de l'article L. 911-1 du code de justice administrative, de faire réaliser en urgence des travaux de dépollution impliquant, à tout le moins, la réalisation d'un décapage de la totalité de leur terrain sur une profondeur de cinquante centimètres puis la remise en état avec l'apport de terres saines d'un cubage équivalent, dans un délai de trois mois à compter de la notification du jugement, et d'assortir cette injonction d'une astreinte de 200 euros par jour de retard à compter de l'expiration du délai imparti au préfet du Pas-de-Calais pour dépolluer leur terrain ou d'enjoindre au préfet du Pas-de-Calais, à titre subsidiaire, sur le fondement de l'article L. 911-2 du code de justice administrative, de statuer à nouveau sur leur demande, sous une astreinte à définir par le tribunal administratif. Par un jugement n° 1809848 du 21 décembre 2021, le tribunal administratif de Lille a rejeté sa demande.
Par un arrêt n° 22DA00331 du 23 mai 2024, la cour administrative d'appel de Douai a, sur appel de Mme C, réformé ce jugement et condamné l'Etat à lui verser une somme de 20 700 euros en réparation des préjudices subis.
Par un pourvoi sommaire et un mémoire complémentaire, enregistrés au secrétariat du contentieux du Conseil d'Etat les 25 juillet et 28 octobre 2024, le ministre de la transition écologique et de la cohésion des territoires demande au Conseil d'Etat d'annuler cet arrêt.
Par un nouveau mémoire, enregistré le 16 septembre 2025, la ministre de la transition écologique, de la biodiversité, de la forêt, de la mer et de la pêche déclare se désister purement et simplement de son action.
Vu les autres pièces du dossier ;
Vu le code de justice administrative ;
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 122-12 du code de justice administrative : " Les présidents de chambre peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements () ".
2. Le désistement d'action de la ministre de la transition écologique, de la biodiversité, de la forêt, de la mer et de la pêche étant pur et simple, rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement d'action de la ministre de la transition écologique, de la biodiversité, de la forêt, de la mer et de la pêche.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la ministre de la transition écologique, de la biodiversité, de la forêt, de la mer et de la pêche.
Copie en sera adressée à Mme B C.
Fait à Paris, le 25 septembre 2025
Signé : Mme B A
La République mande et ordonne notifiée à la ministre de la transition écologique, de la biodiversité, de la forêt, de la mer et de la pêche en ce qui la concerne et à tous commissaires de justice à ce requis, en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Pour le secrétaire du contentieux,
par délégation : Marie-Adeline Allain