Legislator Jurisprudence & Législation
475206 ECLI:FR:CECHS:2024:475206.20240716 Généré par l'IA

Veterinary Company Withdrawal of Challenge to Professional Deregistration and EU Reference

Numéro de cause 475206
Autorité / Tribunal
Juridiction France (FR)
Date de la décision
Issue du litige struck_off

Synthèse Legislator

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A veterinary company sought the annulment of a national professional order's decision to strike it from the register and requested a preliminary ruling from the Court of Justice of the European Union regarding whether national regulations defining a practicing veterinarian conflicted with EU directives on services, the internal market, and competition, specifically concerning a veterinarian whose role was purely medical direction and supervision within the company. The administrative court issued an order simply acknowledging the withdrawal of the entire request by the applicant, which rendered any ruling on the merits or the reference to the European court unnecessary.

Regeste Legislator

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article L. 761-1 du code de justice administrative, article R. 122-12 du code de justice administrative, Article 1er; Veterinary Company Withdrawal of Challenge to Professional Deregistration and EU Reference: The administrative court issued an order simply acknowledging the withdrawal of the entire request by the applicant, which rendered any ruling on the merits or the reference to the European court unnecessary.

Mots-clés

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société européenne renvoi préjudiciel recours contre des décisions administratives retrait de la requête concours administratif médicaments vétérinaires

Dispositions légales citées

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Questions juridiques clés extraites par Legislator

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Article 1er

This article states the court is giving formal notice of the withdrawal of the proceeding.

Article R. 122-12 du code de justice administrative

This article is cited as the legal basis authorizing the President to formally accept the withdrawal of the claim.

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Texte complet

Vu la procédure suivante :

Par une requête sommaire et un mémoire complémentaire, enregistrés les 19 juin et 12 septembre 2023 au secrétariat du contentieux du Conseil d'Etat, la société Véto Sud Lubéron, représentée par la SCP Rocheteau, Uzan-Sarano et Goulet, avocat au Conseil d'Etat et à la Cour de cassation, demande au Conseil d'Etat :

1°) d'annuler pour excès de pouvoir la décision du 20 avril 2023 par laquelle le Conseil national de l'ordre des vétérinaires a prononcé sa radiation du tableau de l'ordre des vétérinaires ;

2°) de surseoir à statuer et de poser à la Cour de justice de l'Union européenne la question préjudicielle suivante :

" La directive 2006/123/CE du Parlement européen et du Conseil du 12 décembre 2006 relative aux services dans le marché intérieur, la directive (UE) 2018/958 du Parlement européen et du Conseil du 28 juin 2018 relative à un contrôle de proportionnalité avant l'adoption d'une nouvelle réglementation de professions, mais aussi les principes de libre concurrence, de liberté d'établissement et de libre prestation de services, principes fondamentaux du marché intérieur garantis par le Traité sur le fonctionnement de l'Union européenne s'opposent-il à ce qu'une règlementation nationale posant des conditions pour exercer la profession règlementée de vétérinaire soit interprétée en ce sens qu'un docteur vétérinaire qui assure une activité de " direction médicale " au sein de la société et des domiciles professionnels d'exercice de celle-ci ne puisse être considéré comme professionnel " en exercice au sein de la société ", alors que son activité de direction médicale consiste à encadrer et superviser le suivi médical de l'activité des praticiens exerçant dans la société pour assurer la qualité des soins prodigués, garantir le respect des exigences déontologiques au sein de la société et, ce faisant, le respect des exigences de santé publique ' " ;

3°) de mettre à la charge Conseil national de l'ordre des vétérinaires la somme de 5 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

La requête a été communiquée au Conseil national de l'ordre des vétérinaires, qui n'a pas produit de mémoire en défense.

Par un nouveau mémoire, enregistré le 5 juillet 2024, la société Véto Sud Lubéron déclare se désister de sa requête.

Vu les autres pièces du dossier ;

Vu le code de justice administrative ;

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l'article R. 122-12 du code de justice administrative : " Le président de la section du contentieux, les présidents adjoints de cette section, les présidents de chambre et les conseillers d'Etat mentionnés au quatrième alinéa de l'article R. 122-7 peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements () ".

2. Le désistement de la société Véto Sud Lubéron est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.

O R D O N N E :

Article 1er : Il est donné acte du désistement d'instance de la société Véto Sud Lubéron.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la société Véto Sud Lubéron et au Conseil national de l'Ordre des vétérinaires.

Copie en sera adressée au ministre de l'agriculture et de la souveraineté alimentaire.

Fait à Paris, le 16 juillet 2024

Signé : Catherine Brouard-Gallet

La République mande et ordonne au ministre de l'agriculture et de la souveraineté alimentaire en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme,

Pour la secrétaire du contentieux, par délégation :

Christophe Bouba