Appeal Against Enforcement Order Dismissed Due to Lack of Mandated Counsel
Synthèse Legislator
Généré par l'IAAn individual sought to annul an enforcement order issued by the automated infraction processing agency for an unpaid parking fine and its surcharge, after the specialized parking dispute commission rejected the initial claim. The court dismissed the appeal because the appeal to the highest administrative court was not introduced by a mandated lawyer, as required by law for such appeals when the obligation to be represented was explicitly mentioned in the notification of the lower court's decision, rendering the appeal inadmissible.
Regeste Legislator
Généré par l'IAarticle L. 822-1 du code de justice administrative, article R. 821-3 du code de justice administrative, Article 1er, Article R. 822-5 du même code, Article R. 821-3 de ce code, Article R. 612-1 du même code, deuxième alinéa; Appeal Against Enforcement Order Dismissed Due to Lack of Mandated Counsel: The court dismissed the appeal because the appeal to the highest administrative court was not introduced by a mandated lawyer, as required by law for such appeals when the obligation to be represented was explicitly mentioned in the notification of the lower court's decision, rendering the appeal inadmissible.
Mots-clés
Généré par l'IADispositions légales citées
Généré par l'IADécisions connexes
Généré par l'IAQuestions juridiques clés extraites par Legislator
Généré par l'IAThis article constitutes the dispositive order, declaring the appeal inadmissible.
This article is cited in the reasoning (point 1) as the basis for the President's decision by order not to admit the appeal when it is inadmissible due to lack of representation by a lawyer.
This article is cited in the reasoning (point 1) to establish the obligation for legal representation by a lawyer at the Council of State for cassation appeals.
This article is cited in the reasoning (point 1) to justify the Council of State's power to reject an appeal presented without a lawyer when required.
This article is cited in the reasoning (point 1) as the general principle stating that a cassation appeal is subject to an admissibility procedure.
Texte complet
Vu la procédure suivante :
M. A B a demandé à la commission du contentieux du stationnement payant d'annuler le titre exécutoire émis par l'Agence nationale de traitement automatisé des infractions en vue du recouvrement d'un forfait de post-stationnement mis à sa charge par la commune de Clichy et de la majoration dont il est assorti. Par une ordonnance n° 21016837, la commission du contentieux du stationnement payant a rejeté sa requête.
Par un pourvoi, enregistré le 4 octobre 2022 au secrétariat du contentieux du Conseil d'Etat, M. B demande au Conseil d'Etat :
1°) d'annuler cette ordonnance ;
2°) réglant l'affaire au fond, de faire droit à sa requête.
Vu les autres pièces du dossier ;
Vu le code de justice administrative ;
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article L. 822-1 du code de justice administrative : " Le pourvoi en cassation devant le Conseil d'Etat fait l'objet d'une procédure préalable d'admission. L'admission est refusée par décision juridictionnelle si le pourvoi est irrecevable ou n'est fondé sur aucun moyen sérieux ". Aux termes du troisième alinéa de l'article R. 822-5 du même code : " Lorsque le pourvoi est irrecevable pour défaut de ministère d'avocat (), le président de la chambre peut décider par ordonnance de ne pas l'admettre ". Selon l'article R. 821-3 de ce code : " Le ministère d'un avocat au Conseil d'Etat et à la Cour de cassation est obligatoire pour l'introduction, devant le Conseil d'Etat, des recours en cassation, à l'exception de ceux dirigés contre les décisions des juridictions de pension ". Enfin, en vertu du deuxième alinéa de l'article R. 612-1 du même code, le Conseil d'Etat, juge de cassation, peut rejeter, sans demande de régularisation préalable, un pourvoi qui n'a pas été présenté par un avocat au Conseil d'Etat et à la Cour de cassation, lorsque l'obligation de représentation a été mentionnée dans la notification de la décision attaquée.
2. Le pourvoi de M. B, qui n'est pas au nombre de ceux que l'article R. 821-3 du code de justice administrative dispense de l'obligation de ministère d'avocat, n'a pas été présenté par un avocat au Conseil d'Etat et à la Cour de cassation, alors que la notification de l'ordonnance attaquée faisait mention de cette obligation. Par suite, il n'est pas recevable et ne peut, dès lors, être admis.
O R D O N N E :
Article 1er : Le pourvoi de M. B n'est pas admis.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A B.
Fait à Paris, le 27 décembre 202Signé : Jean-Philippe Mochon
La République mande et ordonne au ministre de l'intérieur en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis, en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme ;
Pour le secrétaire du contentieux, par délégation :
Bernard Longieras