Withdrawal of Constitutionality Question in Malicious Calls Case
Synthèse Legislator
Généré par l'IAAn individual, convicted by the Court of Appeal for malicious telephone calls and sentenced to a fine, two years of no contact with the victim, and a citizenship course, filed a priority question of constitutionality (QPC) during their appeal to the Court of Cassation. However, the Court of Cassation simply noted that the applicant formally submitted a withdrawal of the QPC request via correspondence received by the registry, and consequently, the Court formally acknowledged and accepted this withdrawal.
Regeste Legislator
Généré par l'IAarticle 567-1-1 du code de procédure pénale, Art. 567-1-1 du code de procédure pénale; Withdrawal of Constitutionality Question in Malicious Calls Case: However, the Court of Cassation simply noted that the applicant formally submitted a withdrawal of the QPC request via correspondence received by the registry, and consequently, the Court formally acknowledged and accepted this withdrawal.
Mots-clés
Généré par l'IADispositions légales citées
Généré par l'IADécisions connexes
Généré par l'IAQuestions juridiques clés extraites par Legislator
Généré par l'IACited as the legal basis for the composition of the criminal chamber of the Court of Cassation for this decision.
Texte complet
LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE CRIMINELLE, a rendu l'arrêt suivant :
N° D 24-85.291 F-D
N° 01501
SL2
14 NOVEMBRE 2024
QPC INCIDENTE - DESISTEMENT
M. BONNAL président,
R É P U B L I Q U E F R A N Ç A I S E
________________________________________
AU NOM DU PEUPLE FRANÇAIS
_________________________
ARRÊT DE LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE CRIMINELLE,
DU 14 NOVEMBRE 2024
M. [S] [U] a présenté, par mémoire spécial reçu le 30 août 2024, une question prioritaire de constitutionnalité à l'occasion du pourvoi formé par lui contre l'arrêt de la cour d'appel de Colmar, chambre correctionnelle, en date du 20 juin 2024, qui, pour appels téléphoniques malveillants, l'a condamné à cent jours-amende de 50 euros, deux ans d'interdiction d'entrer en contact avec la victime, un stage de citoyenneté, et a prononcé sur les intérêts civils.
Des observations ont été produites.
Sur le rapport de M. Mallard, conseiller référendaire, et les conclusions de Mme Chauvelot, avocat général référendaire, après débats en l'audience publique du 14 novembre 2024 où étaient présents M. Bonnal, président, M. Mallard, conseiller rapporteur, M. de Larosière de Champfeu, conseiller de la chambre, et Mme Lavaud, greffier de chambre,
la chambre criminelle de la Cour de cassation, composée en application de l'article 567-1-1 du code de procédure pénale, des président et conseillers précités, après en avoir délibéré conformément à la loi, a rendu le présent arrêt.
1. Par courrier réceptionné au greffe de la Cour de cassation le 12 novembre 2024, M. [U] a déclaré se désister de sa demande de transmission de sa question prioritaire de constitutionnalité.
2. Le désistement est régulier en la forme.
3. Dès lors, il convient de donner acte au demandeur de son désistement.
PAR CES MOTIFS, la Cour :
DONNE ACTE à M. [U] de son désistement de sa question prioritaire de constitutionnalité ;
Ainsi fait et jugé par la Cour de cassation, chambre criminelle, et prononcé par le président en son audience publique du quatorze novembre deux mille vingt-quatre.