Supreme Court Reopens Debate on Civil Party Appeal Inadmissibility in Money Laundering Case
Synthèse Legislator
Généré par l'IAThe Supreme Court, Criminal Chamber, considered appeals against a Paris Court of Appeal decision that convicted a company for aggravated money laundering, imposing a fine, and ruled on civil claims brought by the company and numerous civil parties. Due to the potential inadmissibility of the appeal filed on behalf of one of the civil party estates, the Court, after hearing arguments and consulting the Advocate General, ordered the reopening of the debates to allow all parties to submit observations specifically concerning this procedural point before resuming deliberation and setting a new hearing date.
Regeste Legislator
Généré par l'IARENVOIE l'affaire à l'audience du 5 juin 2024, ORDONNE la réouverture des débats; Supreme Court Reopens Debate on Civil Party Appeal Inadmissibility in Money Laundering Case: Due to the potential inadmissibility of the appeal filed on behalf of one of the civil party estates, the Court, after hearing arguments and consulting the Advocate General, ordered the reopening of the debates to allow all parties to submit observations specifically concerning this procedural point before resuming deliberation and setting a new hearing date.
Mots-clés
Généré par l'IADispositions légales citées
Généré par l'IADécisions connexes
Généré par l'IAQuestions juridiques clés extraites par Legislator
Généré par l'IAThis is a procedural order specifying the next hearing date following the decision to reopen the debates.
This is the main operative decision of the court, ordering the reopening of the debates.
Texte complet
LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE CRIMINELLE, a rendu l'arrêt suivant :
N° B 22-81.808 FS-D
N° 00657
RB5
7 MAI 2024
RÉOUVERTURE DES DÉBATS
M. BONNAL président,
R É P U B L I Q U E F R A N Ç A I S E
________________________________________
AU NOM DU PEUPLE FRANÇAIS
_________________________
ARRÊT DE LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE CRIMINELLE,
DU 7 MAI 2024
La société [2] et Mmes [XD] [V], [YG] [I], [PA] [L], [HM] [IW], [GJ] [BE], [W] [OX], [HT] [UM], [CE] [NG], [XJ] [PX], [LJ], [ZJ] [WD], [RG] [ZA], [FP] [FT], [CK] [OD], [XU] [SJ], [JW] [VG], [EG] [P], épouse [WG], [KJ] [SX], [AN] [OP], [ZU] [CZ], [YR] [WJ], tant en son nom personnel qu'en qualité d'héritière de [WA] [OM] et [N] [YJ], [CK] [BV], [OG] [Y], [JJ] [B], [YR] [O], [IG] [TD], [YA] [PG], [EP] [KP], [BF] [OJ], [BL] [EB], [JJ] [FT], [YA] [KT], [JW] [LA], [KJ] [DW], épouse [F], [WX] [DP], [WX] [GP], [MD] [EM], [ET] [YU], [U] [GT], [WX] [PM], [RJ] [ZG]-[ND], [PA] [EW], [E] [OA], [UJ] [WU], [XA] [DJ], [CK] [XG] [DB], [LP] [FW], [WX] [VJ], [AW] [JD], [K] [NA], [HG] [ZR], [CE] [TU], [BL] [ID], [R] [RD], [JW] [PD], [M] [XR], [A] [Z], [SA] [MP], [SD] [HW], [BL] [GG], [FM] [CC], [TG] [HW], [EZ] [D], [LD] [YX], [RG] [KD], [J] [VD], [RP] [AC], [MG] [ZD], [EZ] [FT], [TJ] [GW], épouse [RA], [LP] [JT], épouse [CJ], [VA] [DZ], [SG] [PP], [T] [WM], [YA] [HD], MM. [BD] [DN], [KM] [DG], [BM] [UG], [KM] [MM], [AT] [VG], [AT] [WJ], [X] [UX], [VU] [MJ], [EH] [ZX], [IJ] [CT], [PJ] [LM], [C] [LG], [RX] [TM], [TA] [H], [FZ] [F], [JP] [JM], [HP] [VX], [DB]-[RM] [KG], [XX] [DH], [YD] [BU], [AH] [YU], [XG] [ZG], [UD] [EW], [UU] [SM], [HJ] [JG],
[FJ] [NP], [GM] [CV], [TX] [PD], [LT] [D],
[NM] [G], [IP] [IT], [MA] [WM], les consorts [FG],
les consorts [IM], les consorts [S], la société [1] et la succession de [NJ] [UA], parties civiles, ont formé des pourvois contre l'arrêt de la cour d'appel de Paris, chambre 2-13, en date du 16 décembre 2021, qui, pour blanchiment aggravé, a condamné la première à 700 000 euros d'amende dont 350 000 euros avec sursis, et a prononcé sur les intérêts civils.
Les pourvois sont joints en raison de la connexité.
Des mémoires, en demande et en défense, ainsi que des observations complémentaires, ont été produits.
Sur le rapport de Mme Fouquet, conseiller référendaire, les observations de la SCP Boucard-Maman, avocat de la société [2], les observations des parties représentées par Me Carbonnier, et les conclusions de M. Petitprez, avocat général, les avocats ayant eu la parole en dernier, après débats en l'audience publique du 24 avril 2024 où étaient présents M. Bonnal, président, Mme Fouquet, conseiller rapporteur, Mme de la Lance, M. Wyon, Mme Piazza, MM. Pauthe, de Lamy, Mmes Jaillon, Clément, conseillers de la chambre, MM. Ascensi, Gillis, Mmes Chafaï, Bloch, conseillers référendaires, M. Petitprez, avocat général, et Mme Boudalia, greffier de chambre,
la chambre criminelle de la Cour de cassation, composée des président et conseillers précités, après en avoir délibéré conformément à la loi, a rendu le présent arrêt.
1. Dans la présente affaire, la chambre criminelle envisage de relever d'office l'irrecevabilité du pourvoi formé pour la succession de [NJ] [UA].
2. En conséquence, il convient d'ordonner la réouverture des débats pour permettre aux parties de présenter leurs observations sur ce point.
PAR CES MOTIFS, la Cour :
ORDONNE la réouverture des débats ;
RENVOIE l'affaire à l'audience du 5 juin 2024 ;
Ainsi fait et jugé par la Cour de cassation, chambre criminelle, et prononcé par le président en son audience publique du sept mai deux mille vingt-quatre.