Social Security Benefit Challenge and Question of Constitutionality Referral
Synthèse Legislator
Généré par l'IAAn individual challenging the refusal of a supplementary retirement benefit from the national autonomous social security fund for mines presented a priority question of constitutionality concerning the abrogation of an article of the social security code, which the lower court transmitted to the highest court. The highest court determined that the legislative act cited as the cause of the abrogation was incorrect, as the relevant article was actually abrogated by a different legislative act concerning the simplification of the minimum old-age benefit, meaning the challenged provision was inapplicable to the dispute, leading the court to rule that there was no reason to refer the question to the Constitutional Council.
Regeste Legislator
Généré par l'IAarticle L. 814-2 du code de la sécurité sociale; Social Security Benefit Challenge and Question of Constitutionality Referral: The highest court determined that the legislative act cited as the cause of the abrogation was incorrect, as the relevant article was actually abrogated by a different legislative act concerning the simplification of the minimum old-age benefit, meaning the challenged provision was inapplicable to the dispute, leading the court to rule that there was no reason to refer the question to the Constitutional Council.
Mots-clés
Généré par l'IADispositions légales citées
Généré par l'IADécisions connexes
Généré par l'IAQuestions juridiques clés extraites par Legislator
Généré par l'IAThis is the final order stating that there is no need to refer the priority question of constitutionality to the Constitutional Council.
Texte complet
LA COUR DE CASSATION, DEUXIÈME CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrêt suivant :
Attendu que M. X..., qui conteste le refus opposé par la Caisse autonome nationale de la sécurité sociale dans les mines à sa demande de complément de retraite, a présenté le 5 avril 2010 une question prioritaire de constitutionnalité que le tribunal des affaires de sécurité sociale de Paris a transmise à la Cour de cassation le 19 juillet 2011 sous le libellé suivant : «L'abrogation de l'article L. 814-2 du code de la sécurité sociale par l'article 76 de la loi n° 2005-1979 du 19 décembre 2005 de financement de la sécurité sociale porte-t-elle atteinte aux droits et libertés que la Constitution garantit ?» ;
Mais attendu que l'abrogation de l'article L. 814-2 du code de la sécurité sociale ne résulte pas de l'article 76 de la loi n° 2005-1979 du 19 décembre 2005 mais de l'article 3 de l'ordonnance n° 2004-605 du 24 juin 2004 simplifiant le minimum vieillesse, de sorte que la disposition contestée est inapplicable au litige ;
D'où il suit qu'il n'y a pas lieu de renvoyer la question au Conseil constitutionnel ;
PAR CES MOTIFS :
DIT N'Y AVOIR LIEU DE RENVOYER au Conseil constitutionnel la question prioritaire de constitutionnalité ;
Ainsi fait et jugé par la Cour de cassation, deuxième chambre civile, et prononcé par le président en son audience publique du treize octobre deux mille onze.