Appellant v. State: Procedural Inadmissibility of Supreme Court Petition Due to Lack of Appellant's Signature on Brief
Synthèse Legislator
Généré par l'IAAn individual, having been convicted by a lower court for a traffic offense, appealed that judgment, but the Court of Appeal declared the appeal inadmissible. The Supreme Court determined that the petition for review was inadmissible because the supporting legal brief submitted to the Supreme Court was signed only by the defense counsel and not by the appellant himself, failing to meet the formal requirements stipulated by the relevant article of the Code of Criminal Procedure, which consequently rendered the appeal to the Supreme Court inadmissible as well, given the prior inadmissibility ruling by the lower appellate court.
Regeste Legislator
Généré par l'IAarticle 584 du Code de procédure pénale; Appellant v. State: Procedural Inadmissibility of Supreme Court Petition Due to Lack of Appellant's Signature on Brief: The Supreme Court determined that the petition for review was inadmissible because the supporting legal brief submitted to the Supreme Court was signed only by the defense counsel and not by the appellant himself, failing to meet the formal requirements stipulated by the relevant article of the Code of Criminal Procedure, which consequently rendered the appeal to the Supreme Court inadmissible as well, given the prior inadmissibility ruling by the lower appellate court.
Mots-clés
Généré par l'IADispositions légales citées
Généré par l'IADécisions connexes
Généré par l'IAQuestions juridiques clés extraites par Legislator
Généré par l'IAThe memory submitted did not meet the formal conditions prescribed by this article.
The appeal was declared inadmissible because the appeal itself was declared inadmissible by the court below.
Texte complet
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS
LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE CRIMINELLE, en son audience publique tenue au Palais de Justice à PARIS, le seize mars mil neuf cent quatre vingt douze, a rendu l'arrêt suivant :
Sur le rapport de M. le conseiller SOUPPE et les conclusions de M. l'avocat général PERFETTI ;
Statuant sur le pourvoi formé par :
X... Christian,
contre l'arrêt de la cour d'appel de PARIS, 12ème chambre, du 12 septembre 1991, qui a déclaré irrecevable l'appel par lui interjeté contre le jugement du tribunal correctionnel de CRETEIL du 7 novembre 1990 l'ayant condamné pour infraction au Code de la route ;
Vu le mémoire personnel produit ;
Attendu que ce mémoire ne porte pas la signature du demandeur mais celle de son conseil ; que ne répondant pas aux conditions de forme prescrites par l'article 584 du Code de procédure pénale, il ne saisit d pas la Cour de Cassation des moyens qu'il pourrait contenir ;
Et attendu que l'appel ayant été déclaré à bon droit irrecevable par l'arrêt attaqué, le pourvoi l'est également ;
DECLARE le pourvoi IRRECEVABLE ;
Condamne le demandeur aux dépens ;
Ainsi jugé et prononcé par la Cour de Cassation, chambre criminelle, en son audience publique, les jour, mois et an que dessus ;
Où étaient présents : M. Tacchella conseiller doyen faisant fonctions de président en remplacement du président empêché, M. Souppe conseiller rapporteur, MM. Gondre, Hébrard, Hecquard, Culié, Jorda conseillers de la chambre, MM. Bayet, de Mordant de Massiac, Echappé conseillers référendaires, M. Perfetti avocat général, Mme Gautier greffier de chambre ;
En foi de quoi le présent arrêt a été signé par le président, le rapporteur et le greffier de chambre ;