Legislator Jurisprudence & Législation
88-83114 Généré par l'IA

Police Court Fine for Late Opening Amnestied

Numéro de cause 88-83114
Autorité / Tribunal
Juridiction France (FR)
Date de la décision
Issue du litige struck_off

Synthèse Legislator

Généré par l'IA

The case involves an appeal against a police court judgment that fined an individual 250 francs for illegally keeping a drinking establishment open past the time set by a prefectural decree. The Court of Cassation, Criminal Chamber, declared the public action extinguished because the offense in question was amnestied by the law of July 20, 1988, given the date the facts occurred, and noted that there were no civil interests in the matter, therefore rendering a ruling on the appeal unnecessary.

Regeste Legislator

Généré par l'IA

article premier de la loi du 20 juillet 1988; Police Court Fine for Late Opening Amnestied: The Court of Cassation, Criminal Chamber, declared the public action extinguished because the offense in question was amnestied by the law of July 20, 1988, given the date the facts occurred, and noted that there were no civil interests in the matter, therefore rendering a ruling on the appeal unnecessary.

Mots-clés

Généré par l'IA
infraction jugement civil amendes impayées trouble de l'ordre public relief carence du ministère public

Dispositions légales citées

Généré par l'IA
article premier de la loi du 20 juillet 1988
The public action was declared extinct based on the amnesty provided for in this article.
Généré par l'IA

Questions juridiques clés extraites par Legislator

Généré par l'IA
article premier de la loi du 20 juillet 1988

The public action was declared extinct based on the amnesty provided for in this article.

Vous souhaitez savoir comment cet arrêt s'applique à votre dossier ?

Analysez cette décision avec la législation fédérale, le droit cantonal, la doctrine et la jurisprudence subséquente dans Legislator AI.

Ouvrir dans Legislator →

Texte complet

AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS

LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE CRIMINELLE, en son audience publique, tenue au Palais de Justice, à PARIS, le premier février mil neuf cent quatre vingt dix, a rendu l'arrêt suivant :

Sur le rapport de M. le conseiller MORELLI, et les conclusions de M. l'avocat général RABUT ;

Statuant sur le pourvoi formé par :

X... Eric,

contre le jugement du tribunal de police de THONON-les-BAINS en date du 14 avril 1988 qui, pour fermeture d'un débit de boisson après l'heure fixée par arrêté préfectoral, contravention prévue et réprimée par l'article R. 26, 15° du Code pénal, l'a condamné à 250 francs d'amende ;

Vu le mémoire personnel régulièrement produit ;

Attendu qu'en raison de la date des faits la contravention poursuivie est amnistiée par application de l'article premier de la loi du 20 juillet 1988 ; d qu'en outre il n'y a pas d'intérêts civils en la cause ; que dès lors il n'y a plus lieu de se prononcer sur le pourvoi ;

DECLARE l'action publique éteinte ;

DIT n'y avoir lieu de statuer ;

Ainsi jugé et prononcé par la Cour de Cassation, chambre criminelle, en son audience publique, les jour, mois et an que dessus ;

Où étaient présents : MM. Le Gunehec président, Morelli conseiller rapporteur, de Bouillane de Lacoste, Jean Simon, Blin conseillers de la chambre, Louise, Mme Ract-Madoux, M. Maron conseillers référendaires, M. Rabut avocat général, Mme Gautier greffier de chambre ;

En foi de quoi, le présent arrêt a été signé par le président, le rapporteur et le greffier de chambre ;