Legislator Jurisprudence & Législation
06-10634 Généré par l'IA

Tenant Breaches Justify Eviction Ruling

Numéro de cause 06-10634
Autorité / Tribunal
Juridiction France (FR)
Date de la décision
Issue du litige Rejeté (Dismissed)
Frais judiciaires à la charge de l'autorité

Synthèse Legislator

Généré par l'IA

The appellate court legally justified its decision to rule against the tenant by finding that the tenant had committed serious breaches of the lease, specifically by undertaking unauthorized construction affecting the entire building that did not meet maintenance or safety obligations, and by ceasing the restaurant activity, which inherently reduced the rental value of the premises.

Regeste Legislator

Généré par l'IA

Vu l'article 700 du nouveau code de procédure civile; Tenant Breaches Justify Eviction Ruling: Ainsi fait et jugé par la Cour de cassation, troisième chambre civile, et prononcé par le président en son audience publique du trois avril deux mille sept.

Mots-clés

Généré par l'IA
expulsion du locataire violation d'obligation d'entretien colocataire construction illicite inobservation des prescriptions sur la protection des locataires validité de la résiliation de bail

Dispositions légales citées

Généré par l'IA
Vu l'article 700 du nouveau code de procédure civile
The article was cited in the dispositive to award costs (indemnification) to the opposing party.
Généré par l'IA

Questions juridiques clés extraites par Legislator

Généré par l'IA
Vu l'article 700 du nouveau code de procédure civile

The article was cited in the dispositive to award costs (indemnification) to the opposing party.

Vous souhaitez savoir comment cet arrêt s'applique à votre dossier ?

Analysez cette décision avec la législation fédérale, le droit cantonal, la doctrine et la jurisprudence subséquente dans Legislator AI.

Ouvrir dans Legislator →

Texte complet

AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS

LA COUR DE CASSATION, TROISIEME CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrêt suivant :

Sur les trois moyens, réunis, ci-après annexés :

Attendu qu'ayant relevé que la Société de gestion hôtelière et touristique avait, pendant le cours du bail et sans l'autorisation des bailleurs, d'une part, réalisé des travaux affectant l'ensemble de l'immeuble, qui ne répondaient ni à l'obligation d'entretien ni à celle de mise en sécurité, et d'autre part, cessé l'activité de restauration alors qu'elle venait d'absorber la société Le Rally qui exerçait cette même activité, ce qui était de nature à diminuer la valeur locative des lieux, la cour d'appel, qui a souverainement apprécié la gravité des manquements aux stipulations du bail et qui n'était pas tenue de procéder à une recherche qui n'était pas demandée, a, par ces seuls motifs, légalement justifié sa décision ;

PAR CES MOTIFS :

REJETTE le pourvoi ;

Condamne la Société de gestion hôtelière et touristique aux dépens ;

Vu l'article 700 du nouveau code de procédure civile, condamne la Société de gestion hôtelière et touristique à payer la somme de 2 000 euros à la société civile immobilière Carioca et à M. X..., ensemble ; rejette la demande de la Société gestion hôtelière et touristique ;

Ainsi fait et jugé par la Cour de cassation, troisième chambre civile, et prononcé par le président en son audience publique du trois avril deux mille sept.