Homeowners' Association Standing for Ten-Year Liability Before Property Transfer
Synthèse Legislator
Généré par l'IAThe free homeowners' association sued for ten-year liability regarding common areas, but the Court of Cassation upheld the lower court's finding that the association lacked standing to bring the action because it did not yet own the pool and was not contractually linked to the contractors. The court reasoned that while the specifications stated that the acknowledgment of completion did not waive future claims for defects, this clause did not grant the association a mandate to exercise ten-year liability claims before the common property was transferred to it, rendering its suit on this basis inadmissible.
Regeste Legislator
Généré par l'IAPAR CES MOTIFS, REJETTE le pourvoi, Vu l'article 700 du nouveau code de procédure civile; Homeowners' Association Standing for Ten-Year Liability Before Property Transfer: The court reasoned that while the specifications stated that the acknowledgment of completion did not waive future claims for defects, this clause did not grant the association a mandate to exercise ten-year liability claims before the common property was transferred to it, rendering its suit on this basis inadmissible.
Mots-clés
Généré par l'IADispositions légales citées
Généré par l'IADécisions connexes
Généré par l'IAQuestions juridiques clés extraites par Legislator
Généré par l'IAThis introductory phrase precedes the dispositive orders which resulted in the rejection of the appeal.
This is the main order resulting in the dismissal of the appeal.
Cited for the order imposing costs on the appellant in favor of the respondents.
Texte complet
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS
LA COUR DE CASSATION, TROISIEME CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrêt suivant :
Sur le moyen unique, ci après annexé :
Attendu qu'ayant relevé que l'association syndicale libre du Lagon bleu n'était pas propriétaire de la piscine ni liée contractuellement aux locateurs d'ouvrage et retenu que la clause du cahier des charges, selon laquelle la constatation de l'achèvement des biens et éléments communs à son contradictoire n'emportait pas renonciation à demander la réparation des ouvrages, objet de réserves ainsi que des désordres qui se révéleraient par la suite, soit au constructeur, soit aux locateurs d'ouvrage, ne lui conférait pas mandat d'exercer l'action en responsabilité décennale avant que la propriété des biens et éléments communs lui soit transférée, la cour d'appel en a exactement déduit que son action, engagée sur ce fondement, n'était pas recevable ;
D'où il suit que le moyen n'est pas fondé ;
PAR CES MOTIFS :
REJETTE le pourvoi ;
Condamne l'association syndicale du Lagon bleu aux dépens ;
Vu l'article 700 du nouveau code de procédure civile, condamne l'association syndicale du Lagon bleu à payer à la société Aviva assurances la somme de 2 000 euros, à la société AGF la somme de 2 000 euros, aux sociétés Ewoto et compagnie et Foncière Satis, ensemble, la somme de 2 000 euros et aux sociétés SMABTP et Seci, ensemble, la somme de 2 000 euros ;
Vu l'article 700 du nouveau code de procédure civile, rejette la demande de l'association syndicale du Lagon bleu ;
Ainsi fait et jugé par la Cour de cassation, troisième chambre civile, et prononcé par le président en son audience publique du vingt-trois octobre deux mille sept.