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05-18576 Généré par l'IA

Real Estate Investment Company v. Civil Real Estate Company (SCI) Debt Enforcement

Numéro de cause 05-18576
Autorité / Tribunal
Juridiction France (FR)
Date de la décision
Issue du litige Rejeté (Dismissed)
Frais judiciaires à la charge de l'autorité

Synthèse Legislator

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A real estate investment company, claiming debt from a civil real estate company (SCI) for a property acquisition loan, sought a judicial sale after serving a payment order, the validity of which the SCI contested. The appellate court rejected the SCI's challenges, finding that the notarial act confirming the loan, which served as a new acceptance, occurred after the mandatory ten-day cooling-off period prescribed by consumer law, thereby validating the debt. Furthermore, the court determined that the remaining debt, even after accounting for funds seized in an attachment procedure, constituted a certain, liquid, and enforceable claim, justifying the dismissal of the appeal against the payment order.

Regeste Legislator

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Article 700 du nouveau code de procédure civile; Real Estate Investment Company v. Civil Real Estate Company (SCI) Debt Enforcement: The appellate court rejected the SCI's challenges, finding that the notarial act confirming the loan, which served as a new acceptance, occurred after the mandatory ten-day cooling-off period prescribed by consumer law, thereby validating the debt. Furthermore, the court determined that the remaining debt, even after accounting for funds seized in an attachment procedure, constituted a certain, liquid, and enforceable claim, justifying the dismissal of the appeal against the payment order.

Mots-clés

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acquisition d'immeubles poursuite pour dettes crédit d'investissement fortune immobilière société d'investissement ordre de paiement

Dispositions légales citées

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Article 700 du nouveau code de procédure civile
Applied to order the respondent (SCI Monet 2) to pay a sum to the petitioner (Auxiliaire du Crédit foncier de France) for costs.
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Questions juridiques clés extraites par Legislator

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Article 700 du nouveau code de procédure civile

Applied to order the respondent (SCI Monet 2) to pay a sum to the petitioner (Auxiliaire du Crédit foncier de France) for costs.

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Texte complet

AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS

LA COUR DE CASSATION, PREMIERE CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrêt suivant :

Sur le premier moyen, pris en ses deux branches, et le second moyen réunis, tels qu'ils figurent au mémoire en demande et sont reproduits en annexe :

Attendu que, se prétendant créancière à l'égard de la société civile immobilière Monet 2 (la SCI) d'une somme d'argent due au titre d'un prêt qu'elle avait consenti à celle-ci à l'effet de financer l'acquisition de biens immobiliers, la société Auxiliaire du Crédit foncier de France (la société), venant aux droits de la société Socrelog, a fait délivrer à la SCI, aux fins de vente sur saisie de biens lui appartenant, un commandement de payer dont la nullité a été invoquée par celle-ci sur le fondement de diverses contestations que l'arrêt confirmatif attaqué (Chambéry, 10 mai 2005) a rejetées ;

Attendu, d'abord, que la seconde branche du premier moyen, qui reproche à la cour d'appel de n'avoir pas tenu compte du fait que preuve n'était pas apportée que l'acceptation de l'offre de prêt, antérieure à l'acte notarié constatant celui-ci, avait été donnée dans le respect du délai prescrit par l'article L. 312-10, alinéa 2, du code de la consommation, n'est pas fondée dès lors que l'arrêt retient que cet acte, valant nouvelle acceptation, a été conclu plus de dix jours après ladite offre ; qu'abstraction faite du motif surabondant critiqué par la première branche du premier moyen, la cour d'appel a ainsi légalement justifié sa décision d'écarter la contestation tirée de la prétendue violation de cette disposition ; qu'ensuite, c'est sans encourir le grief du second moyen que la cour d'appel, constatant, en considération du montant de la dette litigieuse arrêtée au 31 octobre 2004, que l'imputation sur celle-ci de sommes provenant d'une saisie-attribution, ne suffisait pas à l'acquitter, en a déduit que la société demeurait titulaire à l'égard de la SCI d'une créance certaine, liquide et exigible ;

PAR CES MOTIFS :

REJETTE le pourvoi ;

Condamne la SCI Monet 2 aux dépens ;

Vu l'article 700 du nouveau code de procédure civile, condamne la SCI Monet 2 à payer à la société Auxiliaire du Crédit foncier de France la somme de 500 euros ; rejette la demande de la SCI Monet 2 ;

Ainsi fait et jugé par la Cour de cassation, première chambre civile, et prononcé par le président en son audience publique du cinq décembre deux mille six.