Referral Correction in Commercial Court of Cassation Decision
Synthèse Legislator
Généré par l'IAA party sought a rectification of a prior decision by the Commercial, Financial, and Economic Chamber of the Court of Cassation, which had quashed a lower court ruling and referred the case to the Commercial Court of Corbeil-Essonnes. The court determined that because there is no Commercial Court in Corbeil-Essonnes, the initial referral contained a material error that warranted correction, not a rectification of the judgment itself, and therefore designated the Commercial Court of Meaux as the proper court for referral, pursuant to the authority granted under the relevant procedural article.
Regeste Legislator
Généré par l'IAarticle 462 du nouveau code de procédure civile; Referral Correction in Commercial Court of Cassation Decision: The court determined that because there is no Commercial Court in Corbeil-Essonnes, the initial referral contained a material error that warranted correction, not a rectification of the judgment itself, and therefore designated the Commercial Court of Meaux as the proper court for referral, pursuant to the authority granted under the relevant procedural article.
Mots-clés
Généré par l'IADispositions légales citées
Généré par l'IADécisions connexes
Généré par l'IAQuestions juridiques clés extraites par Legislator
Généré par l'IAThis article is cited as the basis for the court's power to rectify the material error in the prior decision.
This is the operative order that rectifies the prior decision by designating the new court of referral.
Texte complet
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS
LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE COMMERCIALE, FINANCIERE ET ECONOMIQUE, a rendu l'arrêt suivant :
Vu l'article 462 du nouveau code de procédure civile ;
Attendu que la société Immobilier commerce franchise a présenté une requête en rabat de l'arrêt n° 338 du 14 mars 2006 par lequel la chambre commerciale, financière et économique de la Cour de cassation a cassé l'arrêt rendu par le tribunal de commerce de Melun et a renvoyé les parties devant le tribunal de commerce de Corbeil-Essonnes ;
Mais attendu qu'il n'y a pas de tribunal de commerce à Corbeil-Essonnes ; qu'il y a donc lieu de prononcer le renvoi devant le tribunal d'une autre ville ;
PAR CES MOTIFS :
Dit n'y avoir lieu à rabat d'arrêt mais à rectification d'erreur matérielle ;
Rectifiant l'arrêt n° 338 rendu le 14 mars 2006 en ce qu'il a renvoyé la cause et les parties devant le tribunal de commerce de Corbeil-Essonnes, désigne le tribunal de commerce de Meaux comme juridiction de renvoi ;
Dit que le présent arrêt sera mentionné sur la minute et sur les expéditions de l'arrêt rectifié et notifié comme l'arrêt ;
Dit que sur les diligences du procureur général près la Cour de cassation, le présent arrêt sera transmis pour être mentionné en marge ou à la suite de l'arrêt cassé ;
Laisse les dépens à la charge du Trésor public ;
Ainsi fait et jugé par la Cour de cassation, chambre commerciale, financière et économique, et prononcé par le président en son audience publique du onze juillet deux mille six.