Employee Misconduct Justifying Summary Dismissal Upheld
Synthèse Legislator
Généré par l'IAThe Court of Cassation rejected an appeal against a decision upholding a summary dismissal, where the employee contested the finding of serious misconduct. The appellate court determined that the employee's insulting behavior toward a colleague and violence toward a third party during an employer-sponsored professional event constituted serious misconduct, justifying immediate termination because it made continuation of the employment contract during the notice period impossible; the second ground of appeal, which merely challenged the factual assessment by the lower court, was deemed inadmissible.
Regeste Legislator
Généré par l'IAREJETTE le pourvoi, Condamne M. X... aux dépens; Employee Misconduct Justifying Summary Dismissal Upheld: The appellate court determined that the employee's insulting behavior toward a colleague and violence toward a third party during an employer-sponsored professional event constituted serious misconduct, justifying immediate termination because it made continuation of the employment contract during the notice period impossible; the second ground of appeal, which merely challenged the factual assessment by the lower court, was deemed inadmissible.
Mots-clés
Généré par l'IADispositions légales citées
Généré par l'IADécisions connexes
Généré par l'IAQuestions juridiques clés extraites par Legislator
Généré par l'IAThis is the operative order rejecting the appeal based on the substantive findings.
This provision concerns the imposition of court costs on the appellant.
Texte complet
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS
LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE SOCIALE, a rendu l'arrêt suivant :
Sur le premier moyen :
Attendu que pour des motifs qui sont pris de la violation de la loi, M. X... fait grief à l'arrêt attaqué (Besançon, 23 avril 2002) d'avoir décidé que son licenciement, prononcé le 5 octobre 1999 par la société Parke Davis, aux droits de laquelle est la société Pfizer, était justifié par sa faute grave ;
Mais attendu que la cour d'appel, qui a retenu qu'au cours d'une soirée organisée par l'employeur à des fins professionnelles, le salarié avait eu un comportement injurieux envers une autre salariée de l'entreprise et violent à l'égard d'un tiers, a pu en déduire qu'il avait commis une faute grave rendant impossible la poursuite du contrat de travail pendant la durée du préavis ; qu'elle a ainsi légalement justifié sa décision ;
Et attendu que le deuxième moyen qui ne tend qu'à remettre en cause l'appréciation souveraine qu'ont fait les juges du fond des preuves qui leur étaient soumises, est irrecevable ;
PAR CES MOTIFS :
REJETTE le pourvoi ;
Condamne M. X... aux dépens ;
Ainsi fait et jugé par la Cour de Cassation, Chambre sociale, et prononcé par le président en son audience publique du vingt-six janvier deux mille cinq.