Surgeon Bound to 18-Month Notice Period by Professional Custom
Synthèse Legislator
Généré par l'IAA surgeon who unilaterally terminated a verbal agreement with a clinic, providing six months' notice instead of the eighteen months demanded by the clinic, was ordered by the lower court to adhere to the longer notice period, which the court found to be established by professional custom. The highest court upheld this decision, reasoning that the lower court properly determined, based on established professional usage, that the surgeon was bound to respect the eighteen-month notice period, irrespective of any resulting damages to the clinic.
Regeste Legislator
Généré par l'IAREJETTE le pourvoi, Condamne M. X... aux dépens, Vu l'article 700 du nouveau Code de procédure civile; Surgeon Bound to 18-Month Notice Period by Professional Custom: The highest court upheld this decision, reasoning that the lower court properly determined, based on established professional usage, that the surgeon was bound to respect the eighteen-month notice period, irrespective of any resulting damages to the clinic.
Mots-clés
Généré par l'IADispositions légales citées
Généré par l'IADécisions connexes
Généré par l'IAQuestions juridiques clés extraites par Legislator
Généré par l'IAThis is the primary order disposing of the appeal (pourvoi).
This provision addresses the allocation of costs following the rejection of the appeal.
This provision was cited in the dispositive when rejecting the request for indemnity under Article 700.
Texte complet
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS
LA COUR DE CASSATION, PREMIERE CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrêt suivant :
Sur les moyens réunis, le premier, pris en ses quatre branches, tels qu'énoncés au mémoire en demande annexé au présent arrêt :
Attendu que M. X..., exerçant, depuis 1985, une activité de chirurgien orthopédiste à la clinique du Docteur Y..., a résilié, le 1er octobre 1998, la convention verbale le liant à cet établissement, moyennant un préavis de 6 mois, et quitté la clinique, le 5 avril 1999 ; que cette dernière lui a demandé d'effectuer un préavis de 18 mois et l'a notamment assigné en exécution du contrat ; que l'arrêt attaqué (Paris, 6 juin 2003) a accueilli cette demande ;
Attendu que les juges du fond ont constaté que les usages de la profession prévoyaient un préavis de dix huit mois et en ont souverainement déduit que ce praticien était tenu de respecter ce délai, quel que soit le préjudice résultant pour la clinique du non respect de cette obligation ; que par ces motifs, ils ont légalement justifié leur décision ;
PAR CES MOTIFS :
REJETTE le pourvoi ;
Condamne M. X... aux dépens ;
Vu l'article 700 du nouveau Code de procédure civile, rejette la demande de la Société d'exploitation de la maison de santé chirurgicale ;
Ainsi fait et jugé par la Cour de Cassation, Première chambre civile, et prononcé par le président en son audience publique du vingt-neuf novembre deux mille cinq.