Employee Dismissal Cause and Appeal Review Limits
Synthèse Legislator
Généré par l'IAAn employee, engaged since 1976 as a regulatory control technician, was dismissed for gross misconduct in 1999, but the appellate court found the dismissal lacked gross misconduct but had real and serious cause, ordering the employer to pay certain sums while rejecting other employee claims due to lack of proof. Both the employee's appeal (contesting the finding of real and serious cause) and the employer's incidental appeal (contesting the sums awarded despite rejecting gross misconduct) were rejected by the Court of Cassation because the appeals sought to re-examine factual elements and evidence that the lower courts had assessed sovereignly, which is beyond the scope of cassation review limited to reviewing compliance with the law.
Regeste Legislator
Généré par l'IAArticle 604 du nouveau Code de procédure civile, Article 700 du nouveau Code de procédure civile; Employee Dismissal Cause and Appeal Review Limits: Both the employee's appeal (contesting the finding of real and serious cause) and the employer's incidental appeal (contesting the sums awarded despite rejecting gross misconduct) were rejected by the Court of Cassation because the appeals sought to re-examine factual elements and evidence that the lower courts had assessed sovereignly, which is beyond the scope of cassation review limited to reviewing compliance with the law.
Mots-clés
Généré par l'IADispositions légales citées
Généré par l'IADécisions connexes
Généré par l'IAQuestions juridiques clés extraites par Legislator
Généré par l'IAThis article is cited to justify dismissing the appeals because they improperly sought to re-examine facts and evidence rather than challenging conformity with the law.
This provision was used to reject the requests for costs under this article.
Texte complet
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS
LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE SOCIALE, a rendu l'arrêt suivant :
Sur le pourvoi principal du salarié et le pourvoi incident de l'employeur :
Attendu que M. X..., engagé par l'ALPAVE en 1976 en qualité de technicien inspecteur des contrôles réglementaires obligatoires des appareils de levage et de manutention, a été licencié pour faute grave en 1999 ; que l'arrêt attaqué (Lyon, 11 avril 2003) écartant la faute grave a dit que le licenciement avait une cause réelle et sérieuse ; qu'en conséquence, il a condamné l'employeur au paiement de diverses sommes et, en raison d'absence d'éléments probants, a débouté le salarié de certaines de ses demandes ;
Attendu qu'en vertu de l'article 604 du nouveau Code de procédure civile, le pourvoi en cassation ne peut tendre qu'à faire censurer la non-conformité de l'arrêt qu'il attaque aux règles de droit ;
Et attendu que les pourvois ne tendent qu'à remettre en discussion, devant la Cour de Cassation, les éléments de fait et de preuve qui ont été souverainement appréciés par les juges du fond ; qu'ils ne sauraient être accueillis ;
PAR CES MOTIFS :
REJETTE les pourvois ;
Laisse à chaque partie la charge de ses propres dépens ;
Vu l'article 700 du nouveau Code de procédure civile, rejette les demandes ;
Ainsi fait et jugé par la Cour de Cassation, Chambre sociale, et prononcé par le président en son audience publique du dix-neuf avril deux mille cinq.