Mother's Challenge to Paternity Recognition Upheld on Appeal
Synthèse Legislator
Généré par l'IAThe case concerns a mother's action to contest the paternity recognition of her son, born in 1991 and recognized by the man in question in 1995, where the mother alleged the appellate court failed to rule on her argument that the father's prior four-year lack of interest in the child demonstrated the recognition was false, violating the duty to provide reasoning; the Court of Cassation upheld the lower court's decision, reasoning that the appellate court, through its independent assessment of the evidence presented, was not required to address every detail of the appellant's arguments and was justified in concluding that the mother had not established the falsity of the voluntary recognition.
Regeste Legislator
Généré par l'IAArticle 700 du nouveau Code de procédure civile, non spécifié; Mother's Challenge to Paternity Recognition Upheld on Appeal: Ainsi fait et jugé par la Cour de Cassation, Première chambre civile, et prononcé par le président en son audience publique du vingt-deux mars deux mille cinq.
Mots-clés
Généré par l'IADispositions légales citées
Généré par l'IADécisions connexes
Généré par l'IAQuestions juridiques clés extraites par Legislator
Généré par l'IAThis provision was cited in the dispositive to reject the claim for legal fees made by Mlle X...
The rejection of the appeal (Rejette le pourvoi) is based on the principle of sovereign assessment of evidence, although no specific substantive article is cited in the final orders.
Texte complet
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS
LA COUR DE CASSATION, PREMIERE CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrêt suivant :
Sur le moyen unique :
Attendu que, le 6 avril 1991, Mlle X... a mis au monde un fils, prénommé Jérémy, reconnu le 15 avril 1991 par sa mère et le 22 novembre 1995 par M. Y... ; que Mlle X... a assigné ce dernier, le 5 avril 1996, en contestation de reconnaissance ;
Attendu que Mlle X... fait grief à l'arrêt confirmatif attaqué (Montpellier, 7 mai 2002) de l'avoir déboutée de son action en contestation de la reconnaissance de paternité faite par M. Y..., alors, selon le moyen, que le défaut de réponse à conclusions constitue le défaut de motifs ; qu'en l'espèce, Mlle X... exposait, dans ses conclusions d'appel récapitulatives, que préalablement à la reconnaissance de paternité, soit pendant quatre années, M. Y... ne s'était nullement intéressé à l'enfant dont il n'avait jamais pris la moindre nouvelle ; qu'en s'abstenant de répondre purement et simplement aux conclusions dont elle était saisie, qui étaient pourtant de nature à démontrer le peu de vraisemblance de la parenté affirmée dans la reconnaissance de paternité effectuée par M. Y... le 22 novembre 1995 et partant le caractère mensonger de cette reconnaissance, la cour d'appel a privé sa décision de tout motif en méconnaissance des exigences de l'article 455 du nouveau Code de procédure civile ;
Mais attendu que c'est par une appréciation souveraine des éléments de preuve produits que la cour d'appel, qui n'avait pas à suivre Mlle X... dans le détail de son argumentation, ni à répondre à de simples allégations, a estimé qu'elle n'établissait pas le caractère mensonger de la reconnaissance faite par M. Y... ; d'où il suit que le moyen ne peut être accueilli ;
PAR CES MOTIFS :
REJETTE le pourvoi ;
Condamne Mlle X... aux dépens ;
Vu l'article 700 du nouveau Code de procédure civile, rejette la demande de Mlle X... ;
Ainsi fait et jugé par la Cour de Cassation, Première chambre civile, et prononcé par le président en son audience publique du vingt-deux mars deux mille cinq.