Employee Contract Termination Date Dispute in Liquidation Case
Synthèse Legislator
Généré par l'IAThe dispute concerned the date of termination of an employee's contract with a company placed into judicial liquidation in July 1998, with the lower court ruling the termination occurred on July 1, 1998, and finding this decision binding on the salary guarantee scheme (AGS). The grounds for appeal alleged violations of procedural rules, but the Court of Cassation rejected the appeal, reasoning that the appellate court acted within its sovereign power to assess the evidence and correctly determined the termination date without altering the subject of the dispute.
Regeste Legislator
Généré par l'IAREJETTE le pourvoi, Condamne l'AGS de Paris et l'UNEDIC aux dépens; Employee Contract Termination Date Dispute in Liquidation Case: The grounds for appeal alleged violations of procedural rules, but the Court of Cassation rejected the appeal, reasoning that the appellate court acted within its sovereign power to assess the evidence and correctly determined the termination date without altering the subject of the dispute.
Mots-clés
Généré par l'IADispositions légales citées
Généré par l'IADécisions connexes
Généré par l'IAQuestions juridiques clés extraites par Legislator
Généré par l'IAThis is the dispositive act rejecting the appeal.
The dispositive explicitly orders the costs to be paid by AGS de Paris and UNEDIC.
Texte complet
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS
LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE SOCIALE, a rendu l'arrêt suivant :
Sur le moyen unique, tel qu'il figure en annexe au présent arrêt :
Attendu que pour des motifs pris de la violation des articles 4 et 16 du nouveau Code de procédure civile, il est fait grief au jugement attaqué d'avoir dit que la rupture du contrat de travail de M. X..., salarié de la société Euro sporting déclarée en liquidation judiciaire le 20 juillet 1998, était intervenue le 1er juillet 1998, et d'avoir déclaré opposable à L'AGS sa décision inscrivant des sommes au passif de l'employeur ;
Mais attendu que c'est dans l'exercice de son pouvoir souverain d'appréciation de la valeur et de la portée des éléments de preuve que la cour d'appel, sans modifier l'objet du litige, a estimé que la rupture du contrat de travail du salarié était intervenue le 1er juillet 1998 ;
D'où il suit que le moyen n'est pas fondé ;
PAR CES MOTIFS :
REJETTE le pourvoi ;
Condamne l'AGS de Paris et l'UNEDIC aux dépens ;
Ainsi fait et jugé par la Cour de Cassation, Chambre sociale, et prononcé par le président en son audience publique du seize novembre deux mille quatre.