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02-43647 Généré par l'IA

Employee Dismissal for Poor Performance and Unauthorized Terms Reversed Due to Failure to Correlate with Prior Warnings

Numéro de cause 02-43647
Autorité / Tribunal
Juridiction France (FR)
Date de la décision
Issue du litige Admis (Allowed)
Frais judiciaires à la charge de l'autorité

Synthèse Legislator

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An employee was dismissed for poor performance, failure to follow hierarchical instructions, and lack of commercial dynamism, following multiple warnings, including one for low sales and lack of commercial energy. The appellate court upheld the dismissal based on the employee's persistence in the criticized attitude, evidenced by ongoing poor results and failure to visit major clients while granting unauthorized favorable terms. However, the Supreme Court quashed the decision, ruling that the appellate court failed to determine if the stated grounds for dismissal were the same as those already subject to a prior warning, thus lacking a necessary legal basis for its judgment.

Regeste Legislator

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article L. 122-40 du Code du travail, L. 122-40 du Code du travail, article 700 du nouveau Code de procédure civile; Employee Dismissal for Poor Performance and Unauthorized Terms Reversed Due to Failure to Correlate with Prior Warnings: The appellate court upheld the dismissal based on the employee's persistence in the criticized attitude, evidenced by ongoing poor results and failure to visit major clients while granting unauthorized favorable terms. However, the Supreme Court quashed the decision, ruling that the appellate court failed to determine if the stated grounds for dismissal were the same as those already subject to a prior warning, thus lacking a necessary legal basis for its judgment.

Mots-clés

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licenciement abusif notion de décision résiliation immédiate suppression d'emploi contrats de travail effets des arrêts préjudiciels

Dispositions légales citées

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Questions juridiques clés extraites par Legislator

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L. 122-40 du Code du travail

The Court of Cassation quashed the decision because the Court of Appeal failed to check if the grounds for dismissal were the same as those previously covered by a warning, which relates to the substantive law on dismissal.

article 700 du nouveau Code de procédure civile

The Court rejected the request made by the company VB autobatterie based on this article regarding procedural costs.

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Texte complet

AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS

LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE SOCIALE, a rendu l'arrêt suivant :

Sur le moyen unique pris en sa deuxième branche :

Vu l'article L. 122-40 du Code du travail ;

Attendu que, selon l'arrêt attaqué, M. X..., engagé en 1995 en qualité d'inspecteur commercial par la société VB Autobatterie et auquel l'employeur a notifié divers avertissements, en particulier le 21 décembre 1999, pour baisse du chiffre d'affaires et manque de dynamisme commercial, a été licencié le 7 février 2000 pour insuffisance de résultat, non-respect des ordres de la hiérarchie, plaintes de clients pour absence de visite, désintérêt pour son travail et manque de dynamisme sur son secteur commercial ;

Attendu que, pour décider que le licenciement du salarié est justifié par une cause réelle et sérieuse, l'arrêt relève que malgré les nombreux avertissements et mises en garde, l'intéressé a persisté dans son attitude comme le démontrent les résultats versés aux débats par l'employeur, qu'en outre il ne respectait pas les instructions qui lui étaient données par une absence systématique de visite des gros clients et en octroyant par contre à certains des conditions particulières malgré les instructions contraires formelles qui lui étaient données ;

Qu'en statuant ainsi, sans rechercher si les griefs énoncés par la lettre de licenciement n'étaient pas les mêmes que ceux qui avaient fait l'objet de l'avertissement notifié le 21 décembre 1999, la cour d'appel n'a pas donné de base légale à sa décision ;

PAR CES MOTIFS, et sans qu'il y ait lieu de statuer sur les autres branches du moyen :

CASSE ET ANNULE, dans toutes ses dispositions, l'arrêt rendu le 19 mars 2002, entre les parties, par la cour d'appel de Poitiers ;

remet, en conséquence, la cause et les parties dans l'état où elles se trouvaient avant ledit arrêt et, pour être fait droit, les renvoie devant la cour d'appel de Limoges ;

Condamne la société VB autobatterie aux dépens ;

Vu l'article 700 du nouveau Code de procédure civile, rejette la demande de la société VB autobatterie ;

Dit que sur les diligences du procureur général près la Cour de Cassation, le présent arrêt sera transmis pour être transcrit en marge ou à la suite de l'arrêt cassé ;

Ainsi fait et jugé par la Cour de Cassation, Chambre sociale, et prononcé par le président en son audience publique du neuf juin deux mille quatre.