Employee v. Company Regarding Penalty for Non-Delivery of Employment Documents
Synthèse Legislator
Généré par l'IAAn appellate court reformed a lower court's decision by reducing the amount due from a company following the liquidation of a penalty (astreinte) imposed for non-compliance with an earlier definitive judgment ordering the delivery of pay slips and employment certificates to a former employee. The high court rejected the employee's appeal, affirming the appellate court's sovereign power to assess the penalty amount because it had established the date of compliance and properly characterized the company's conduct and the execution difficulties it faced, thereby fulfilling its duty to rule on the parties' submissions without misinterpreting the facts.
Regeste Legislator
Généré par l'IAREJETTE le pourvoi, Condamne M. X... aux dépens; Employee v. Company Regarding Penalty for Non-Delivery of Employment Documents: The high court rejected the employee's appeal, affirming the appellate court's sovereign power to assess the penalty amount because it had established the date of compliance and properly characterized the company's conduct and the execution difficulties it faced, thereby fulfilling its duty to rule on the parties' submissions without misinterpreting the facts.
Mots-clés
Généré par l'IADispositions légales citées
Généré par l'IADécisions connexes
Généré par l'IAQuestions juridiques clés extraites par Legislator
Généré par l'IAThis is the main dispositive action concerning the appeal.
This provision orders the costs to be paid by M. X...
This article is cited in the dispositive regarding the rejection of the request based on Article 700.
Texte complet
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS
LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE SOCIALE, a rendu l'arrêt suivant :
Sur les moyens réunis du pourvoi annexés au présent arrêt :
Attendu, selon l'arrêt attaqué (Metz, 16 janvier 2002), qu'un conseil de prud'hommes a, par un premier jugement devenu définitif, ordonné sous astreinte à la société Etilor de remettre des bulletins de salaire et une attestation destinée aux ASSEDIC à son ancien salarié M. X... et a, par un second jugement, liquidé l'astreinte ;
Attendu que M. X... fait grief à l'arrêt d'avoir réformé le second jugement en réduisant la somme mise à la charge de la société au titre de la liquidation de l'astreinte, pour des motifs figurant au mémoire et tirés de la violation des articles 4, 5 et 455 et 954 du nouveau Code de procédure civile ;
Mais attendu que la cour d'appel, ayant d'une part constaté la date à laquelle la société Etilor avait transmis à son ancien salarié des documents conformes à ce qui avait été ordonné, et d'autre part caractérisé, sans dénaturation et en répondant aux conclusions, le comportement de cette société et les difficultés rencontrées par elle pour l'exécution de l'injonction, a souverainement liquidé l'astreinte au montant qu'elle a retenu ; que le moyen n'est pas fondé ;
PAR CES MOTIFS :
REJETTE le pourvoi ;
Condamne M. X... aux dépens ;
Vu l'article 700 du nouveau Code de procédure civile, rejette la demande de la société Etilor ;
Ainsi fait et jugé par la Cour de Cassation, Chambre sociale, et prononcé par le président en son audience publique du vingt-six octobre deux mille quatre.