Specific Performance of Deed of Sale Upheld Despite Non-Fulfillment of Conditions Precedent for Buyer's Benefit
Synthèse Legislator
Généré par l'IAThe appellate court correctly affirmed a lower court's decision compelling a promisor to sign a deed of sale because it found that the stipulated conditions precedent were solely for the benefit of the acquirer, protecting the viability of the intended business operation, and thus their non-fulfillment could not harm the promisor who was seeking to withdraw. Furthermore, the appellate court properly dismissed the claim for damages, reasoning that the prospective buyer had clearly expressed its intent to proceed with the sale despite pending appeals and that the promisor failed to produce any evidence of actual prejudice suffered.
Regeste Legislator
Généré par l'IAPAR CES MOTIFS : REJETTE le pourvoi, Condamne M. X... aux dépens; Specific Performance of Deed of Sale Upheld Despite Non-Fulfillment of Conditions Precedent for Buyer's Benefit: Furthermore, the appellate court properly dismissed the claim for damages, reasoning that the prospective buyer had clearly expressed its intent to proceed with the sale despite pending appeals and that the promisor failed to produce any evidence of actual prejudice suffered.
Mots-clés
Généré par l'IADispositions légales citées
Généré par l'IADécisions connexes
Généré par l'IAQuestions juridiques clés extraites par Legislator
Généré par l'IAThis phrase directly states the ultimate decision regarding the appeal (pourvoi).
This provision orders the appellant to pay the costs.
This article governs the award of costs/attorney's fees (Article 700) and is applied to reject one request under it.
This article governs the award of costs/attorney's fees (Article 700) and is applied to grant compensation to the respondent.
Texte complet
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS
LA COUR DE CASSATION, TROISIEME CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrêt suivant :
Sur le premier moyen, ci-après annexé :
Attendu qu'ayant retenu, sans dénaturation, que même si l'acte ne l'indiquait pas expressément, les conditions suspensives étaient nécessairement édictées dans l'intérêt de l'acquéreur seul, en le garantissant contre le risque de ne pouvoir réaliser l'exploitation constituant la cause de son engagement, et que leur non-réalisation ne pouvait faire grief à M. X..., la cour d'appel, qui a motivé sa décision, a pu en déduire que le promettant devait être condamné à signer l'acte de vente ;
D'où il suit que le moyen n'est pas fondé ;
Sur le second moyen, ci-après annexé :
Attendu qu'ayant relevé que la société STAN avait manifesté dès le 6 août 1998 auprès de M. X... son intention de réaliser la vente en dépit des recours formés et que celui-ci ne produisait aucune pièce justificative d'un préjudice, la cour d'appel a répondu aux conclusions en les écartant ;
D'où il suit que le moyen n'est pas fondé ;
PAR CES MOTIFS :
REJETTE le pourvoi ;
Condamne M. X... aux dépens ;
Vu l'article 700 du nouveau Code de procédure civile, rejette la demande de M. X... ;
Vu l'article 700 du nouveau Code de procédure civile, condamne M. X... à payer à la société Sita Sud la somme de 1 900 euros ;
Ainsi fait et jugé par la Cour de Cassation, Troisième chambre civile, et prononcé par le président en son audience publique du cinq octobre deux mille quatre.