Landlord Obligation Typographical Error Review
Synthèse Legislator
Généré par l'IAThe Supreme Court rejected an appeal concerning a landlord's obligations, finding that a typographical error referring to the wrong procedural article was correctable under civil procedure rules and did not warrant overturning the judgment. The court further reasoned that the lower court was justified in concluding the landlord had demonstrated full commitment to ensuring peaceful enjoyment of the premises, evidenced by maintenance contracts, tenant instructions, and prompt action following notification of issues, thus negating any claim of landlord breach.
Regeste Legislator
Généré par l'IAREJETTE le pourvoi, Condamne M. X... aux dépens; Landlord Obligation Typographical Error Review: The court further reasoned that the lower court was justified in concluding the landlord had demonstrated full commitment to ensuring peaceful enjoyment of the premises, evidenced by maintenance contracts, tenant instructions, and prompt action following notification of issues, thus negating any claim of landlord breach.
Mots-clés
Généré par l'IADispositions légales citées
Généré par l'IADécisions connexes
Généré par l'IAQuestions juridiques clés extraites par Legislator
Généré par l'IAThis is the main operative decision regarding the appeal (pourvoi).
This provision governs the allocation of court costs.
Texte complet
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS
LA COUR DE CASSATION, TROISIEME CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrêt suivant :
Sur les deux moyens, réunis, ci-après annexés :
Attendu, d'une part, que la référence à l'article 700 du nouveau Code de procédure "pénale" résultant d'une erreur matérielle, peut être réparée selon la procédure prévue à l'article 462 du nouveau Code de procédure civile et ne donne pas ouverture à cassation ;
Attendu, d'autre part, qu'ayant relevé que tant en amont par la conclusion d'un contrat de maintenance et les instructions données aux locataires en cas de panne que dans sa réaction rapide après qu'elle eut été mise en demeure d'agir, la société Norévie avait mis en oeuvre tous les moyens nécessaires pour répondre de manière adaptée aux difficultés rencontrées par son locataire et lui assurer une jouissance paisible des lieux conformément aux dispositions légales, le tribunal a pu en déduire qu'aucune carence du bailleur n'avait été démontrée ;
D'où il suit que le moyen, pour partie irrecevable, n'est pas fondé pour le surplus ;
PAR CES MOTIFS :
REJETTE le pourvoi ;
Condamne M. X... aux dépens ;
Ainsi fait et jugé par la Cour de Cassation, Troisième chambre civile, et prononcé par le président en son audience publique du dix-huit novembre deux mille trois.