Sellers' Acknowledgment Constitutes Valid Sale Despite Buyer's Missing Signature
Synthèse Legislator
Généré par l'IAThe Court of Cassation upheld a decision that an unexecuted private agreement dated October 20, 1976, signed by the sellers acknowledging receipt of the price, constituted a valid contract of sale for the disputed parcels because it was deemed a synallagmatic act, regardless of the buyer's missing signature, and the court reasonably rejected arguments that the buyer tacitly renounced the sale based on documents they did not author or fully comprehend.
Regeste Legislator
Généré par l'IAnon applicable, Vu l'article 700 du nouveau Code de procédure civile; Sellers' Acknowledgment Constitutes Valid Sale Despite Buyer's Missing Signature: Ainsi fait et jugé par la Cour de Cassation, Troisième chambre civile, et prononcé par le président en son audience publique du vingt-huit octobre deux mille trois.
Mots-clés
Généré par l'IADispositions légales citées
Généré par l'IADécisions connexes
Généré par l'IAQuestions juridiques clés extraites par Legislator
Généré par l'IAThe court dismissed the appeal on the merits of the case, but the dispositive only orders dismissal ('REJETTE le pourvoi') without citing a specific substantive legal article as the ground for rejection.
This provision was cited to order the payment of a sum to the winning party for costs under Article 700.
Texte complet
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS
LA COUR DE CASSATION, TROISIEME CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrêt suivant :
Sur le moyen unique, ci-après annexé :
Attendu qu'ayant retenu que l'acte sous seing privé en date du 20 octobre 1976, signé des époux X..., vendeurs, qui reconnaissaient avoir perçu le prix, constituait un acte synallagmatique, peu important l'absence de signature de l'acquéreur et que la renonciation tacite ne pouvait résulter de la souscription par l'acquéreur, d'une attestation immobilière et d'une déclaration de succession dont il n'était pas l'auteur et dont il n'était pas établi qu'il ait perçu la portée, la cour d'appel a pu déduire, de ces seuls motifs, que l'acte du 20 octobre 1976 valait vente des parcelles litigieuses au profit de M. Erwin X... ;
D'où il suit que le moyen n'est pas fondé ;
PAR CES MOTIFS :
REJETTE le pourvoi ;
Condamne Mme Monika Y..., Mme Z..., Mme Erika X... et MM. Roland, Konrad, Georges et Marcel X... aux dépens ;
Vu l'article 700 du nouveau Code de procédure civile, condamne Mme Monika Y..., Mme Z..., Mme Erika X... et MM. Roland, Konrad, Georges et Marcel X... à payer à M. Erwin X... la somme de 1 900 euros ;
Ainsi fait et jugé par la Cour de Cassation, Troisième chambre civile, et prononcé par le président en son audience publique du vingt-huit octobre deux mille trois.