Co-Owner Plumbing Burden Appeal Rejected
Synthèse Legislator
Généré par l'IAThe Court of Cassation rejected an appeal by a co-owner who claimed that new plumbing installed in common areas during mandatory upgrades in 1992 unlawfully burdened her private cellar lots, which were narrow and already traversed by existing pipes. The court upheld the appellate ruling, which determined, based on sovereign appraisal of the evidence, that the co-owner failed to establish that the new pipe placement significantly aggravated the pre-existing burdens on her property, thereby legally justifying the decision without requiring further investigation.
Regeste Legislator
Généré par l'IAarticle 700 du nouveau Code de procédure civile; Co-Owner Plumbing Burden Appeal Rejected: The court upheld the appellate ruling, which determined, based on sovereign appraisal of the evidence, that the co-owner failed to establish that the new pipe placement significantly aggravated the pre-existing burdens on her property, thereby legally justifying the decision without requiring further investigation.
Mots-clés
Généré par l'IADispositions légales citées
Généré par l'IADécisions connexes
Généré par l'IAQuestions juridiques clés extraites par Legislator
Généré par l'IAThe court condemned the appellant to pay a sum based on this article regarding costs and expenses.
Texte complet
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS
LA COUR DE CASSATION, TROISIEME CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrêt suivant :
Sur le moyen unique, ci-après annexé :
Attendu qu'ayant constaté, par motifs propres et adoptés, que Mme X... avait acquis, en 1985, dans un immeuble en copropriété deux lots à usage de caves constitués par un boyau étroit de forme ovoïde, lots traversés par des canalisations communes et relevé, par une appréciation souveraine des éléments de preuve soumis à son examen, que cette copropriétaire n'établissait pas que les nouvelles canalisations aient été posées, lors de l'exécution des travaux de remise aux normes des installations sanitaires parties communes décidés par l'assemblée générale des copropriétaires du 28 avril 1992, dans des conditions créant une aggravation de la sujétion antérieure, la cour d'appel, qui n'était pas tenue de procéder à une recherche que ses constatations rendaient inopérante, a , par ces seuls motifs, sans dénaturation et sans modification de l'objet du litige, légalement justifié sa décision ;
PAR CES MOTIFS :
REJETTE le pourvoi ;
Condamne Mme X... aux dépens ;
Vu l'article 700 du nouveau Code de procédure civile, condamne Mme X... à payer au syndicat des copropriétaires de l'immeuble 27-29, rue Cotte à Paris 12e et à la société Cabinet Balzano, ensemble, la somme de 1 900 euros ;
Ainsi fait et jugé par la Cour de Cassation, Troisième chambre civile, et prononcé par le président en son audience publique du trois février deux mille quatre.